14.12.2009
Light Cursader

upport(s) testé(s) : MD
Synopsis : La petite contrée de Green Rod voit ses habitants disparaître un à un, on ne sait comment. Tout le monde parle d’une malédiction. Le Roi fait alors appel a un preux chevalier pour découvrir qui se cache derrière ces enlèvements.
Description : Light Crusader est un Action RPG en 3D isométrique. L’aventure se déroule en grande partie en intérieur, comme dans un Dungeon RPG. Le joueur progresse de salle en salle en résolvant des énigmes (déplacer un boulet sur une dalle mouvante, emmener un baril explosif à côté d’une porte en évitant des pièges, etc.). Ces énigmes ressemblent, d’ailleurs, à celles que l’on peut trouver dans Landstalker, en un peu plus complexe.
Les combats sont en temps réel. Pour se défendre, le joueur trouvera sur son chemin différentes épées et armures. Il est également possible de lancer des sorts magiques pour attaquer. Quatre éléments de magie sont disponibles: la Terre, l’Air, le Feu et l’Eau. Ces éléments peuvent être combinés pour créer des sorts encore plus puissants.
L’ambiance générale du jeu est assez glauque, même si on reste très loin d’un Diablo ou d’un Legacy of Kain.
Avis : Light Crusader est beau pour un jeu de l’époque 16 bits. Graphiquement le titre est plus abouti que Landstalker, même si les décors sont souvent sobres, du fait de la progression en intérieur.
Le challenge proposé est intéressant, notamment grâce aux énigmes, qui deviennent de plus en plus corsées au fil de l’aventure. La recherche des armes et armures est, en outre, plaisante et renforce le côté RPG du titre. On saluera également l’originalité de certains passages, avec, notamment, quelques petits voyages dans le temps.
Light Crusader possède aussi un je-ne-sais-quoi qui le rend attractif. Les musiques du jeu, souvent intrigantes, et l’ambiance générale doivent y être pour beaucoup.
Verdict : Light Crusader est un jeu spécial, à cause de son petit côté Dungeon RPG. Mais ceci ne doit dissuader aucun joueur en quête d’un bon ARPG, car l’aventure est vraiment prenante.
Note : 15/20
13:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : action rpg, dungeon rpg, landstalker
10.12.2009
Final Fantasy VIII

Support(s) testé(s) : PS
Synopsis : Final Fantasy VIII propose de diriger une équipe d’étudiants de l’université de Balamb. Cette université a ceci de spécial qu’elle envoie ses élèves en missions (généralement de combat) pour ses clients en obtenant rémunération en retour. Au cours d’une de ces missions, un groupe d’étudiants de Balamb découvre qu’une sorcière malveillante cherche à manipuler les populations des grandes villes et à pousser des forces armées à entrer en guerre. L’objectif de la petite équipe devient alors de traquer cette femme pour en savoir plus sur ses agissements et tenter de l’arrêter.
Description : Final Fantasy VIII se classe dans la catégorie des RPG. Les personnages et la mappemonde sont en 3D alors que les décors des villes et des donjons sont en 3D précalculée. On retrouve la marque de la saga, avec un mélange d’univers : presque toutes les villes et villages ont une architecture type vielle Europe, alors que les universités, entre autres, présentent un design futuriste. Les couleurs du jeu sont, dans l’ensemble, assez pâles. Les graphismes sont fins et les scènes cinématiques de grande qualité.
Pour les phases d’affrontement, on retrouve le classique tour par tour avec la jauge Active Time Battle. A noter qu’en combat, on utilisera exclusivement des invocations pendant la plus grande partie du jeu. On trouve aussi un système de limites plus ou moins similaire à celui qui existait déjà dans Final Fantasy VII.
En ce qui concerne le mode de gestion, tout repose sur les G-Forces (sortes de chimères) que l’on attribue aux personnages de son choix. Ces G-Forces évoluent à mesure que l’on progresse et donnent des capacités spéciales aux combattants. A noter que ce sont ces G-Forces qui peuvent être invoquées en combat. Pour renforcer les attributs de chaque personnage, il est également possible de leur associer des magies. Ces magies ne se trouvent pas dans le commerce mais se volent auprès des ennemis.
Avis : Autant dire que je ne me suis pas tout le temps amusé en parcourant Final Fantasy VIII. Surtout pendant la 1ère moitié du jeu, j’ai trouvé l’ambiance assez lourde, les musiques molles, les combats rébarbatifs, la difficulté inégale et le scénario poussif. A propos du scénario justement, il loupe l’essentiel en voulant être trop détaillé, car il ne met finalement pas assez en avant les moments clés de l’aventure. Ceci est, en partie, dû au fait de devoir progresser dans 2 histoires parallèles différentes. On passe alternativement d’une histoire à l’autre sans vraiment comprendre pourquoi au départ, ce qui ne laisse pas le temps de s’imprégner de chacun des 2 scénarii.
Néanmoins, malgré tout le mal que je viens de dire de Final Fantasy VIII, mon avis global sur le jeu est loin d’être mauvais. D’abord parce que j’ai quand même apprécié certains morceaux de l’histoire, notamment dans la seconde partie de l’aventure. En outre, la quête de la recherche des G-Forces a réussi à me happer de nombreuses heures sans que je ne baille aux corneilles. Et puis, il faut avouer que le système de gestion et d’upgrade des personnages est extrêmement poussé, et qu’une fois qu’il est dompté, l’aventure prend une toute autre dimension. Enfin, les combats deviennent bien plus intéressants quand on maîtrise bien le système de limite.
Verdict : Final Fantasy VIII est malheureusement plombé par une mise en scène lourde et bancale, mais la complexité du système d’évolution rend le jeu véritablement intéressant…pour peu qu’on s’implique entièrement dans l’aventure bien sûr.
Note : 15/20
14:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.12.2009
Dead Space

Support(s) testé(s) : PS3
Synopsis : Le scénario prend place dans une époque future, aux confins de l’espace. L’USG Ishimura, un gigantesque vaisseau cargo chargé d’acheminer du minerai provenant de diverses planètes, ne donne plus signe de vie depuis quelques temps. La compagnie à qui appartient le vaisseau convoyeur envoie alors une navette spatiale avec, à son bord, une petite équipe de spécialistes (pilotes, ingénieurs…) pour savoir ce qui se passe. Le 1er constat que les membres de l’équipe font, après avoir pénétré dans l’USG Ishimura, c’est qu’il n’y a apparemment plus personne à bord du vaisseau…quelques minutes à peine après cette découverte, des monstres surgissent d’on ne sait où pour attaquer.
Description : Dead Space est un Survival Horror entièrement en 3D. Le joueur dirige Isaac Clarke, un ingénieur de la compagnie propriétaire de l’USG Ishimura. D’ailleurs l’action se déroule à 99% dans l’USG. La vue est à la 3ème personne, de dos, caméra au dessus de l’épaule, comme dans Resident Evil 4. On peut même dire que le système de jeu de Dead Space est largement inspiré de celui de Resident Evil 4, même si Mr. Clarke est un tout petit peu plus lourd à déplacer que Léon Scott Kennedy. On retrouve en outre la possibilité d’améliorer son équipement et d’acheter des objets de soin moyennant des crédits. Mais les influences de Resident Evil 4 s’arrêtent là. En effet, l’univers, lui, n’est pas tiré d’un jeu mais d’une saga cinématographique, celle d’Alien. C’est simple, les histoires de minerai, le vaisseau, les décors, l’ambiance glauque, le scénario, et, à peu de chose prêt, la manière dont se reproduisent les monstres : tout est inspiré par la quadrilogie Alien…on peut même parler de plagiat. On retrouve carrément certaines salles des films Alien et Aliens (= Alien 2). En outre le vaisseau USG Ishimura reprend les lignes et les couleurs de l’USM Auriga d’Alien 4, voire même en partie la structure interne de l’engin. Certains des rares décors extérieurs font directement référence à Alien 3. Cerise sur le gâteau, les développeurs ont carrément plagié le trailer du film Alien 4 pour faire celui de Dead Space : on retrouve les mêmes plans, la même construction, et surtout la même musique (Ah vous dirai-je maman ! de Mozart) !!! On peut également citer quelques influences, moins nombreuses mais très explicites, d’autres films mondialement connus, mais je n’en dira pas plus pour ne pas spoiler.
Comme énoncé juste avant, l’ambiance est absolument glauque dans Dead Space. On traverse des couloirs métalliques souvent étroits, parfois sombres, nimbés de lumières pâles. On trouve des cadavres ici et là et des sécrétions de monstres. Les monstres, justement, peuvent bondir à n’importe quel moment ce qui augmente la tension, le stress, plus que dans Resident Evil 4 d’ailleurs. Ceci est sans compter avec la bande son qui donne des frissons, avec tantôt des musiques de fond qui ressemblent à celles des films Alien, tantôt des bruits secs venus de nulle part. Par moment, quelques jolis panoramas viennent nous sortir de la claustrophobie.
Au niveau de la progression, c’est relativement linéaire : on avance, on ouvre des sas, on tue du monstre quand il y en a. Parfois, il faudra se creuser un peu la tête, avec quelques rares énigmes, rarement complexes. Souvent on utilisera ce qu’on appelle le système de stase, qui permet de ralentir les objets et les êtres devant soit, pour stopper temporairement un mécanisme par exemple. On servira aussi de la télékinésie, un autre pouvoir spécial dont bénéficie Issac, pour transporter des objets. Quoiqu’il en soit, le jeu réserve son lot de surprises, avec des phases en apesanteur, mais mieux vaut ne pas tout raconter.
Un dernier mot sur les monstres que l’on rencontre : leur design général s’éloigne de celui des monstres des films Aliens. On retrouve quand même quelques similitudes pour certaines races, mais les ennemis ont principalement des formes humanoïdes. D’autres monstres me font penser à certaine bébêtes du jeu Half Life.
Avis : Dead Space est une pure réussite. A ma connaissance, c’est le meilleur représentant de la saga cinématographique Alien en jeu vidéo, même si le titre n’en a pas la licence. Je regrette presque que les monstres rencontrés ne soient pas vraiment les Aliens des films pour parfaire l’ambiance. Le titre apporte tout ce qu’un Survival Horror doit apporter, soit du stress, de l’oppression, le tout avec une plastique alléchante. Le must, est bien sûr de jouer sur un grand écran, de nuit, avec un bon son pour vraiment avoir la chair de poule. Les phases de jeu sont assez variées, même si les décors se répètent légèrement trop. Mais finalement, dans les films Alien, les environnements se répètent aussi, et c’est cohérent avec le fait de se retrouver enfermé dans un vaisseau au milieu de nulle part.
Avec Dead Space je me suis presque pris la claque que j’avais eue à l’époque avec Resident Evil 4. RE4 reste quand même un poil meilleur, sûrement parce qu’il est plus varié. Mais la comparaison entre les 2 jeux n’est pas forcément pertinente, en dehors de ce qui a trait au système de jeu, car les 2 titres ont une ambiance bien différente. D’ailleurs ce n’est pas dit que les fans de Resident Evil 4 adorent Dead Space et inversement.
Le seul vrai point noir de Dead Space, ce sont les niveaux de difficulté. Je m’explique, dans Dead Space on trouve 3 modes de difficulté : facile, raisonnable et difficile. En raisonnable le jeu est légèrement trop difficile, quand on fait l’aventure pour la 1ère fois. Si on fait les mauvais choix en matière d’upgrade de l’équipement, et si on n’a plus beaucoup de munitions, on peut se retrouver bêtement bloqué à certains moments. Si on prend en facile, par contre, l’aventure est globalement trop facile. On se retrouve à la fin avec des tonnes de munitions, d’artefact de soin et un équipement au top. Ce n’est pas dramatique, car même en facile le jeu garde son intérêt, puisqu’on ressent toujours une grosse oppression, et que des passages restent quand même ardus…il n’empêche que ça retire un peu du stress. Il aurait fallut un mode de difficulté supplémentaire intermédiaire entre facile et raisonnable.
Cette petite critique est valable pour la version PS3, seule version que j’ai. Mais peut être qu’en y jouant sur PC, la maniabilité étant sûrement plus précise grâce à la souris, on vise mieux les ennemis (leurs membres, car c’est là leur faiblesse), et on économise plus de munitions…peut être, donc, que le mode raisonnable sur PC est plus abordable. Enfin, ce n’est qu’une supposition !
Verdict : Dead Space a beau être un gros plagiat de la saga cinématographique Alien, le jeu est jouissif grâce, notamment, à une ambiance absolument ouf. Il ne manquait, à mon avis, pas grand-chose au jeu pour détrôner Resident Evil 4.
Note : 18/20
15:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note