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08/08/2016

Test : Batman Arkham Knight

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Support : PS4

 

Synopsis : L'histoire débute 9 mois après les évènements relatés dans Batman Arkham City. La ville de Gotham City est menacée par l’Épouvantail et ses gaz toxiques.

 

Description : Batman Arkham Knight est le 4ème opus de la saga Arkham. Comme ses prédécesseurs, c'est un jeu d'Action-Aventure saupoudré d'Infiltration, de Beat-Them-All et de Zelda-like.

L'aventure invitera à prendre le contrôle de Batman pour partir à la recherche de l’Épouvantail dans Gotham City. Il sera également possible de s'égarer dans la ville pour aller chasser d'autres grands méchants de saga, comme L'Homme Mystère ou le Pingouin,  au travers de quêtes annexes.

Pour se défendre contre les hordes d'ennemis et résoudre les différents casse-têtes du jeu, on retrouvera toute la panoplie de gadgets de l'homme chauve-souris : grappin, shurikens, détecteur de chaleur...

La grosse (et seule!) nouveauté de cet opus concerne l'utilisation de la Batmobile. En effet, il sera possible de circuler avec la voiture de Batman pour la 1ère fois dans la saga. Le véhicule pourra soit servir de simple mode de transport, soit lors de course-poursuites, soit en combat. Pour les combats, la voiture se transformera en sorte de tank.

A force de combats et de missions réussies, Batman gagnera des points d'expérience qu'il sera possible d'utiliser pour améliorer les attributs de l'homme chauve-souris (vie, force), ou pour lui attribuer de nouvelles compétences (lancer plusieurs shurikens en même temps, pirater à distance les armes ennemis,...)

 

Avis : La saga Arkham mériterait, je pense, de se renouveler un peu. Parce qu’honnêtement, en dehors de tout ce qui a trait à l'utilisation de la Batmobile, on a vraiment l'impression d'une redite d'Arkham City.

Et j'avoue qu'Arhkam City n'est pas l'épisode de la saga que j'affectionne le plus, même si il reste très intéressant. Je préférais le 1er opus, plus intimiste, et qui proposait une exploration de l'univers petit à petit, plus excitante et plus variée. Là Arkham Knight offre, comme dans Arkham City, un monde ouvert dès le départ, à la Assassin's Creed. Un univers composé d'immeubles à perte de vue qui se répètent un peu trop à mon goût.

Côté quêtes annexes, elles se résument souvent à chercher un emplacement sur la carte, puis à se battre contre des ennemis. Seuls les défis de l'Homme Mystère sortent vraiment du lot, et donnent d'ailleurs une grosse partie de l’intérêt au titre.

Et les sessions en Batmobile ne remontent pas le niveau. Elles ne sont pas toutes inintéressantes mais souvent redondantes et longuettes. Notamment les phases de combats en mode char, qui se résument à du shoot assez binaire. L'intégration de la Batmobile dans le reste du jeu, pour quelques phases d'énigmes notamment, est d'ailleurs assez grossière, et casse la cohérence de l'univers.

Du coup, je ne suis pas tombé sous le charme d'Arkham Knight, même si j'ai, encore une fois, accroché au gameplay et aux mécaniques de jeu en globalité. 

On a aussi droit à quelques très bonnes idées de mise en scène et quelques surprises bien sympas. Mais le tout est assez flemmard quand même.

 

Verdict : Un épisode assez flemmard. Une redite d'Arkham City dont la seule nouveauté est bancale. Malgré quelques passages bien pensés et des énigmes de l'Homme Mystère toujours au top, Batman Arkham Knight ne me semble pas indispensable.

30/01/2015

Test : Batman Arkham Origins

Plate-forme : PS3

 

Synopsis : Le scénario prend place avant les événements de Batman Arkham Asylum. Black Mask, l'un des grands gangsters de la ville, engage plusieurs tueurs pour éliminer Batman.

 

Description : Batman Arkham Origins est un jeu d'Action Aventure, qui mêle Beat Them All, Infiltration et exploration, et dans lequel on dirigera Batman.

Les mécanismes de jeu sont exactement les mêmes que dans les 2 autres épisodes de la saga Arkham. C'est ainsi que l'on retrouvera la vision nocturne (permettant la détection de chaleur et de points d’intérêt), le grappin, les batarangs, et tout le tralala d'équipement du Chevalier Noir nécessaire pour progresser dans l'aventure. Quelques nouveautés feront leur apparition, comme les gants électriques, nécessaires pour résoudre quelques casse tête, et trèèèèès utiles en combat.

On pourra, bien sûr, améliorer les armes et capacités de Batman avec les points d'expérience glanés durant les bastons.

Le terrain de jeu est constitué d'une ville, un peu comme dans Arkham City. Avec pour principale différence la présence de neige par endroit, et de quelques décorations de Noël.

De nombreuses quêtes annexes seront également disponibles, un peu sur le même modèle que dans Batman Arkham City (se rendre à des points précis sur la map, récupérer des artefacts dispatchés en ville en résolvant des petites énigmes, etc.).

 

Avis : Batman Arkham Origins est typiquement le genre de suite (ou de préquel) totalement inutile. Il n'y a aucune nouveauté, et le jeu se permet en plus de dégrader le level-design qui n'était déjà pas hyper folichon sur Arkham City -comparativement au 1er opus-. Résultat, on traverse des lieux qui se ressemblent tous, en faisant toujours et encore les mêmes actions. C'est très répétitif, et ça en devient par moment soporifique.

Le scénario est, globalement, mal traité, brouillon. Dommage pour un jeu qui se veut revenir aux origines de la saga.

Enfin j'avoue avoir été un peu frustré par la faible utilisation du thème de Noël dans l'aventure. Le thème ne sert qu'un peu dans les décors (quelques sapins de Noël, un peu de neige par ci, par là), et jamais dans le level-design ou pour le gameplay. En gros ça aurait été Halloween on n'aurait quasiment pas senti la différence.

L'aventure se suit néanmoins, car les mécaniques de jeux, déjà éprouvées sur les précédents opus, restent bonnes. J'ai également trouvé que certains événements durant le périple donnaient un certain charme au jeu. Ces événements sont principalement liés aux apparitions du Joker ; réussies à mon goût. Un peu sur le modèle des apparitions du Joker dans Batman : The Dark Knight (le film). Au final j'ai même trouvé Joker attachant, alors que j'avais été dérouté par sa nouvelle voix au départ.

 

Verdict : L'aventure proposée dans Batman Arkham Origins est, globalement, répétitive et plate. Heureusement, le gameplay, qui a déjà fait ses preuves sur les 2 précédents opus, reste suffisamment prenant pour que le jeu conserve le minimum syndical d'intérêt.

19/08/2014

Test : Beyond Good & Evil

 Support : PS2

Synopsis : Jade est une jeune reporter. Avec son oncle Pey'j, elle travaille aussi à la gestion d'un orphelinat qui accueille les enfants dont les parents ont été enlevés par de vilains extra-terrestres appelés les DomZ. Les DomZ attaquent d'ailleurs régulièrement l'orphelinat. Et protéger le bâtiment coûte des sous. Jade et Pey'j partent alors à la recherche de fonds qu'ils n'ont plus. Leur idée ? Monter un super reportage photos et le vendre. Mais leur safari va vite prendre une tournure bien plus importante...

 

Description : Beyond Good & Evil est un jeu d'Action-Aventure, typé Zelda-like, et mâtiné d'Infiltration. L'action se déroule dans une époque légèrement futuriste.

Le style graphique donne un petit effet BD au jeu.

Le monde parcouru est constitué d'une mer et de quelques îles. L'aventure mêle alternativement des phases de courses en bateau sur la mer et dans des grottes maritimes, et des phases d'exploration en ville ou dans des donjons. Les donjons présentent des énigmes, des combats, et des sessions d'infiltration. Comme dans un Zelda, on fera évoluer son personnage en découvrant ou en achetant des réceptacles de vie, ou d'autres artefacts. Finalement, ce mélange Zelda/infiltration fait de Beyond Good & Evil un pré-Batman Arkham Asylum, le grappin en moins...

Même si il faut presque faire toutes les quêtes "annexes" pour pouvoir boucler l'aventure, celle-ci reste très courte.

 

Avis : Même si les mécaniques de jeu sont vraiment sympas, et que l'aventure reste prenante, Beyond Good & Evil ne fait absolument pas le poids face à un Zelda, ou un Batman Arkham Asylum puisque j'en ai parlé avant. La faute à une durée de vie trop faible pour ce type de jeu, et surtout, à une grande répétitivité des décors. La "mappemonde" n'est pas bien grande, et assez uniforme. Les quelques donjons du jeu se ressemblent tous graphiquement parlant. Heureusement, les personnages sont attachants, les dialogues bien fichus, et les phases d'énigmes/infiltration assez ingénieuses malgré, là aussi, une certaine répétitivité. Et c'est surtout le style BD qui donne sa personnalité au titre.

Verdict : Beyond Good & Evil est bien sympathique, mais manque de variété pour rester mémorable.