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24/08/2017

Test : Final Fantasy VIII

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Support(s) testé(s) : PS1

 

Synopsis :  Balamb est la plus petite région du monde. Cela n’empêche pas la renommée de son université militaire : la Balamb Garden University, et son énorme campus high-tech. L'institut est notamment connu pour former une unité d'élite qu'on appelle les Seeds.

Les étudiants doivent réussir un certain nombre de missions pour devenir Seeds. Des missions, pour les plus difficiles, en conditions réelles. C'est lors d'une de ce missions que Squall, un jeune homme de 17 ans et élève de l'université, découvrira des indices laissant à penser qu'un complot menaçant la paix mondiale se prépare.

 


Description : Final Fantasy VIII est un RPG, dans la ligne droite des épisodes de la saga sur Playstation.

Les personnages et la mappemonde sont en 3D, alors que les décors des villes et des donjons sont en 3D précalculée.

Le jeu propose de prendre les commande d'une équipe de Seeds, dont Squall. La progression est relativement classique pour le genre, avec des phases en ville, où l'on discutera avec les habitants, ainsi que des phases sur la mappemonde et dans des donjons avec des combats aléatoires.

Pour les sessions d’affrontement justement, c'est aussi classique, avec un mode tour par tour, et une jauge Active Time Battle délimitant le temps entre chaque action. On retrouvera également les fameuses invocations chères aux Final Fantasy, qui consistent à appeler à l'aide une puissante divinité (du feu, de la glace...) pour qu'elle combatte aux côtés du joueur le temps d'un tour. La nouveauté apportée par Final Fantasy VIII à ce sujet, est qu'il est possible "d’entraîner" et de renforcer ces divinités au cours de l'aventure à force de les solliciter. D'ailleurs, un personnage sollicitant plusieurs fois une même divinité se verra attribuer de nouvelles capacités uniques. Comme ça avait déjà été fait dans Final Fantasy VI.

Autre spécificité de Final Fantasy VIII : elle concerne les magies. Contrairement aux précédents jeux de la saga, les magies ne s'apprennent pas dans Final Fantasy VIII : elles se volent! Sur les ennemis. A chaque combat il sera possible d'emmagasiner ainsi un certain nombre de magies, si les ennemis en possèdent.

La dernière grosse nouveauté du jeu -et non des moindres- concerne la montée de niveau des ennemis au fil de l'aventure, en même temps que celle des personnages dirigés. En gros, un même ennemi deviendra plus puissant si l'équipe du joueur est plus puissante. Faire du leveling de bourrin ne servira donc pas à grand chose. Il faudra en effet ruser dans la gestion des capacités de chaque personnage pour devenir réellement plus fort au cours de l'épopée.

Pour finir, au niveau de l'univers, on s'éloigne un peu du steam-punk et du post-apocalyptique des 2 précédents épisodes. On retrouvera quand même ces thèmes au cours de l'aventure, mais globalement c'est plus propret. Avec un design futuriste épuré d'un côté, et une architecture vieille Europe de l'autre.

 


Avis : Aborder Final Fantasy VIII comme un Final Fantasy "classique", revient au même que de se lancer dans The Legend of Zelda : Majora's Mask en s'attendant à du Zelda. En clair, c'est une erreur. Une erreur que j'ai fait, et je le regrette car je n'ai certainement pas profité comme il se doit du jeu.

J'ai plus fait attention au rythme mou de la 1ère partie de l'aventure, à l'univers un poil maussade, et aux mécanismes déroutants aux 1ers abords, qu'à l'extrême richesse de ce Final Fantasy VIII.

En fait, je n'ai ressenti le potentiel de Final Fantasy VIII que trop tard. Que quand certains passages en particulier, vraiment originaux, m'ont suffisamment happé pour que je m’intéresse au jeu dans son ensemble. La difficulté de la fin de l'aventure m'y a aussi contraint, et je ne le regrette pas.

J'ai, du coup, bâclé pendant de nombreuses heures toute la partie exploration. Et c'est vraiment dommageable tant les villes regorgent de secrets et de détails intéressants. L'exploration est aussi de mise sur la mappemonde, avec quelques lieux secrets, et, surtout, une quête de la recherche des invocations très poussée, prenante et surprenante. Du niveau de celle de ses 2 prédécesseurs.

D'ailleurs, une fois que j'ai compris le système d'association des invocations aux personnages, je me suis amusé à upgrader correctement mon équipe. Enfin...j'ai un peu galéré quand même car il fallait que je rattrape tout le retard que j'avais accumulé durant l'épopée à force de faire du level-up classique! Mais disons que c'est là que je me suis vraiment impliqué dans le système de jeu, et que j'ai découvert l'énorme potentiel de personnalisation.

Dommage que le jeu n'oblige pas à s'impliquer plus tôt dans l'aventure. Car il est relativement facile, au départ, d'avancer sans trop réfléchir.

En dehors de ça,  l'ambiance, certes un peu tristounette bien qu'un poil sucrée, marque véritablement.

Enfin, au niveau du scénario, que j'ai fâcheusement suivi d'un oeil, c'est l'un des plus complets et complexes de la saga. Même si j'ai manqué un peu d'effet "wahou" durant la 1ère moitié du jeu, c'est du joli. Un habile mélange de roman d'espionnage, de science fiction, de fantastique et d'histoire d'amour.

 

Verdict : Je n'ai pas profité du potentiel Final Fantasy VIII, car je me suis lancé dans l'aventure sans me préparer. Dommage, car celle-ci, déroutante voire lourdingue au départ, révèle un potentiel et une richesse que peu de Final Fantasy ont.

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