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28/06/2013

Test : Resident Evil 5

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Support(s) testé(s) : PS3

Synopsis : Chris Redfield, qui s’est déjà illustré dans Resident Evil 1er du nom lors de l’incident du manoir Spencer, revient plus musclé que jamais pour faire la traque aux terroristes. Chris fait à présent partie du BSAA, une organisation internationale chargée de traiter les menaces biochimiques. Notre homme est débarqué en Afrique, avec pour mission de stopper une vente d’armes chimiques au marché noir. Sheva Alomar, une jeune femme également membre de la BSAA, viendra aider Chris dans sa lourde tâche.

Description : Resident Evil 5 est un Survival Horror, ou plutôt un Action Survival Horror, entièrement en 3D. Le titre reprend en grande partie le mode de jeu de Resident Evil 4, avec une vue à la 3ème personne, de dos, caméra sur l’épaule. D’ailleurs, et tout comme pour Resident Evil 4, l’aventure est beaucoup plus axée sur l’action que dans les anciens épisodes de la saga : on avance, on tue du méchant, on récupère par moment une clé qui sert à ouvrir une porte, on re-tue du méchant, on passe quelques scènes cinématiques avec des actions contextuelles, et on rere-tue du méchant, etc. Parenthèses : je trouve qu’il y a même par moment quelque chose de Gears of War, avec les scènes de mitraillade en mode cache-cache, ce qui renforce encore plus le côté action.
Il est également possible de customiser son armement en effectuant des achats ou en améliorant ses armes. Par contre, le célèbre marchant de Resident Evil 4 a disparu. La gestion des flingues et autres fusils se fait entre chaque niveau, ou à chaque début de partie.
Là où RE5 se démarque vraiment par rapport au 4ème épisode de la saga, c’est sur le fait que l’on dirige 2 personnages en même temps, un peu comme dans Resident Evil Zero. En réalité, ce n’est pas exactement ça : le joueur incarne uniquement Chris Redfield, mais  est épaulé par un second protagoniste géré par l’ordinateur, la belle Sheva Alomar, à qui il est possible de donner des ordres (prendre un objet sur le sol, donner des munitions, venir à la rescousse…). Resident Evil 5 propose aussi de faire l’aventure en mode 2 joueurs, auquel cas l’écran est splitté, le second joueur incarnant alors Sheva.
Il n’y a pas grand-chose d’autre à dire sur le jeu, à part que Chris Redfield est un peu plus lourd à déplacer que Léon de RE4.
On peut aussi parler des environnements. Toute l’action se déroule en Afrique. Les décors vont du village limite bidonville, au site de raffinage du pétrole, en passant par des canyons et des grottes. L’ambiance est légèrement moins sombre, moins glauque que celle de Resident Evil 4.

Avis : Si on met de côté tout ce qui concerne les améliorations techniques, RE5 est, à tous les niveaux, un bon cran en dessous de RE4 : moins innovant, plus répétitif, moins glauque et moins flippant, notamment parce qu’on dirige 2 personnages, ce qui enlève toute peur liée à l’isolement (il faut reconnaître que RE4 n’était pas non plus très flippant, mais quand même). En gros, non seulement l’aventure de Resident Evil 5 manque cruellement de nouvelles idées, mais en plus, ce qui rapprochait encore Resident Evil 4 du Survival Horror a, ici, presque totalement disparu.
Malgré tout, j’ai vachement pris mon pied avec RE5. Le jeu est loin d’être le canard boiteux de la saga Resident Evil, comme on le lit parfois sur certains forums d’Internet. Je dirai même que c’est un des meilleurs épisodes, pour peu que l’on ne soit pas allergique à la refonte du système de jeu depuis Resident Evil 4.
D’accord, la 1ère partie de l’aventure n’est pas extraordinaire… Mais une fois ce cap passé, on se prend au jeu et on ne décolle pas du paddle. La plus grosse force de RE5 est, d’ailleurs, de monter en puissance du début à la fin. On n’est jamais vraiment surpris par les environnements traversés, ni par les situations rencontrées…il n’empêche que tout est de plus en plus fun à mesure que l’on avance. Et puis, une fois le titre terminé, on peut se rabattre sur le mode bonus The Mercenaries, véritable jeu dans le jeu, même si il me semble un poil moins fun que celui de RE4. En outre, le mode 2 joueurs est bien tripant.
Non, vraiment, Resident Evil 5 est un très bon investissement pour celui qui ne cherche pas à tout prix l’épisode qui enterrera Resident Evil 4.

Verdict : RE5 est un sous-Resident Evil 4… mais pas un sous-Resident Evil ! Certes, on s’éloigne encore un peu plus du concept de Survival Horror, mais c’est prenant et vraiment fun !

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Commentaires

Resident évil 4 est une bombe (sauf au niveau scénario) même s'il rompt avec les bases de la saga.Par contre,je suis beaucoup plus septique sur celui-ci.Je le trouve fade.Il n'a aucune âme et je le trouve beaucoup plus moche et terne que résident evil 4.De plus,Chris perd beaucoup de charisme et Sheva est ridicule.Je n'ai pris aucun plaisir...Je comprends que tu aies réactualisé ta note même si elle reste bonne.Pour ma part,je donne 11 sur 20.

Écrit par : james99 | 31/05/2010

Perso je me suis bien amusé avec. a part la 1ère partie du jeu qui est fade, le reste est correct. et ce n'est pas forcément les niveaux les plus surprenants qui sont les plus funs d'ailleurs. Après, c'est sûr qu'on reste un bon cran en dessous de RE4. RE4 = le jeu que j'ai terminé le plus de fois dans ma vie de fond en comble ! (Ada et Mercenaries compris, que je refais à chaque fois à 100%).

Écrit par : zivaboy | 01/06/2010

Les commentaires sont fermés.