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28/01/2010

Test : Warioworld

wario

Support(s) testé(s) : NGC

Synopsis : Wario aime les richesses. Il ramène, d’ailleurs, régulièrement dans son château des trésors trouvés lors de ses escapades. Un jour, il fait l’acquisition d’un diamant spécial ; un diamant maléfique, qui prend vie et transforme tout l’or de notre pauvre Wario en monstres. Comme si ça ne suffisait pas, le château de Wario s’écroule, et notre héros bedonnant est envoyé dans une dimension parallèle. Pour s’en sortir, le moustachu à la salopette jaune va devoir traverser 8 niveaux et récupérer divers artefacts.

Description : Warioworld est le 1er jeu de plates-formes estampillé Wario sur console de salon. Le titre est un mixe entre les jeux de plates-formes 2D et les jeux de plates-formes 3D. En effet, les niveaux, bien qu’en 3D, présentent une aire de jeu réduite, qui oblige à circuler principalement de gauche à droite, ou de haut en bas, mais rarement en profondeur. Le schéma est finalement très proche de celui d’un Warioland, par exemple, plus que d’un Super Mario 64 en tous cas.
L’univers est découpé en 4 mondes aux thèmes différents (forêt, manoir hanté, etc.), accessible à partir d’une arène centrale (équivalent au Château de Bowser dans Super Mario 64, ou à l’Ile Delphino de Super Mario Sunshine). Dans chaque monde on trouve 2 niveaux à traverser, et un grand boss à défaire. A l’intérieur de chacun de ces niveaux, Wario devra nécessairement récupérer un certain nombre de cristaux rouges pour pouvoir ouvrir la porte du niveau suivant.
Pour récupérer ces objets, il faudra accéder à des minis zones bonus, dont les entrées sont éparpillées et parfois cachées. On trouve 2 types de zones bonus : celles qui proposent un petit casse-tête à résoudre, et celles qui présentent un parcours de plates-formes suspendues dans le vide, comme dans les zones extra de Super Mario Mario Sunshine.
A noter qu’au cours de l’aventure, Wario récupérera bon nombre de pièces d’or. Ces pièces sont très importantes car elles permettront de « racheter » la résurrection de Wario en cas de défaite.

Avis : Warioworld est un bon petit jeu qui permet de s’adonner aux plaisirs de la plate-forme à l’ancienne, dans un univers en 3D. Chaque niveau est truffé de trésors en tous genres bien cachés, un peu comme dans les épisodes de la saga Wario sur Gameboy finalement, mais avec encore plus de secrets à découvrir. Et puis, il y a les zones extras type plates-formes, qui sont très sympas, même si en terme de plaisir elles n’égalent pas celles de Super Mario Sunshine.
Au-delà de ça, on pourra quand même regretter le manque d’ambition de Warioworld. D’abord, l’aventure est beaucoup trop courte : 8 niveaux seulement. Alors, il est vrai que les niveaux sont relativement longs (surtout les derniers), et il faut également avouer que terminer le jeu à 100% demandera un peu d’implication, mais ça ne suffit pas pour passer plus de 10h sur le titre. En outre, je trouve que l’arène de jeu centrale manque de quelque chose. Il aurait été bienvenu d’y inclure quelques challenges (en dehors les options supplémentaires réservées à la GBA) ou d’y cacher quelques trésors.

Verdict : Warioworld est bien sympathique mais manque cruellement d’ambition. Les épisodes de notre moustachu en salopette jaune sur Gameboy et GBA sont meilleurs.

 Mon appréciation :

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Test : Final Fantasy XII

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Support(s) testé(s) : PS2

Synopsis : Final Fantasy XII débute dans un contexte de guerre entre nations au sein du monde d’Ivalice. Un bien fougueux jeune homme, du nom de Vaan, va se retrouver, par hasard, imbriqué dans le conflit.

Description : Final Fantasy XII est un Action RPG. Le design général du jeu fait irrémédiablement penser à la saga cinématographique Star Wars. En cause : le style antique des cités et la présence d’éléments comme les vaisseaux spatiaux ou les soldats de l’empire. Tous les décors sont en 3D. Les graphismes sont fins et le clipping est quasiment absent même dans les grandes plaines complètement dégagées.
Lors des combats un système de lock des ennemis évite au joueur de trop taper sur le bouton d’attaque de la manette. Par ailleurs, une jauge ATB limite le nombre de coups qui peuvent être donnés à la suite. Un tout nouveau système (appelé système de Gambits) permet de définir à l’avance ce que feront les coéquipiers en combat. Par exemple, il est possible de programmer un attaquant spécialiste du tir à l’arbalète pour qu’il se concentre sur les ennemis aériens. Il est aussi possible de demander à un autre personnage de délivrer automatiquement des potions curatives quand le niveau de vie d’un équipier passe en-dessous des 30%.
Enfin, Final Fantasy XII propose une aventure très peu linéaire mais le scénario est assez sobre.

Avis : Ce 12ème épisode de la série Final Fantasy tranche avec les épisodes classiques. Le scénario est froid et simpliste. La trame de fond est assez dense en événements, mais les aventures et relations entre les membres du groupe que l’on dirige sont quasi inexistantes. Pourtant Final Fantasy XII arrive, à mon sens, à se classer sur le podium de la saga en proposant une aventure dynamique. L'une des grandes forces du titre réside dans sa capacité à procurer un intense plaisir lors des phases d’exploration et de combat, à la manière d'un Hack & Slash. Le gameplay est efficace et intuitif. Le système de gambits est ingénieux et très facile à prendre en main malgré sa complexité. Le monde d’Ivalice est gigantesque et recèle de très nombreux endroits secrets. Graphiquement le titre est magnifique, même si les textures intérieures des habitations manquent de variété. Les quêtes annexes, comme la recherche des éons (invocations) ou la chasse aux monstres rares, sont grisantes. Il faut aussi souligner à quel point l'ambiance du jeu est travaillée ; et je crois que c'est ce point qui donne toute sa puissance à cet épisode, en facilitant grandement l'immersion. D'ailleurs, l'OST, bien que discrète, est sûrement l'une des meilleure de la saga Final Fantasy. Un dernier mot sur le level design qui fait bien souvent défaut aux jeux à monde ouvert. Dans Final Fantasy XII il est vraiment pas mal foutu pour casser le sentiment de répétitivité, et donner un sens ludique à bon nombres de sections traversées.


Verdict : A l’instar du 4ème épisode de la série Resident Evil, mais dans un tout autre registre, Final Fantasy XII est venu donner un coup de neuf à sa propre saga qui commençait sérieusement à rouiller. Avec ce titre, Square-Enix réinvente tout simplement le concept de sa saga en lorgnant sur les Hack & Slash. C'était risqué, mais pour moi c'est très réussi. L'ambiance, les mécanismes de jeu et le level design m'ont véritablement embarqué. Le meilleur Final Fantasy depuis Final Fantasy VII à mon goût.

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22/01/2010

Test : The legend of Zelda : Ocarina of Time

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Support(s) testé(s) : N64 / NGC

Synopsis : L’histoire commence dans le village des Kokiris, un peuple de lutins, caché dans la forêt. Link, endormi dans sa cabane, fait un cauchemar où il voit un grand cavalier l’attaquer. A son réveil, la petite fée Navi vient lui porter un message : l’Arbre Mojo, esprit protecteur de la forêt, attend Link dans les plus brefs délais. L’Arbre Mojo doit lui révéler des secrets et lui confier une mission de la plus grande importance.

Description : The legend of Zelda : Ocarina of time est le premier Zelda en 3D. Seuls quelques décors sont en 3D précalculée, à l’intérieur des maisons notamment. Le jeu se présente sous la forme d’un Action Aventure/RPG. Comme pour les précédents épisodes de la saga, le joueur va devoir traverser des palais où de nombreuses énigmes l’attendent. Les combats sont, bien sûr, en temps réel, et profitent d’un système de lock qui permet de cibler un ennemi pour rester toujours face à lui en cas d’attaque.
La quête amènera le joueur à se téléporter à travers le temps, en jonglant ainsi entre deux périodes séparées de 7 années. A noter qu’il est possible de contrôler Link enfant et Link adulte. L’ambiance du titre parait légèrement plus mature de celle de The legend of Zelda : A Link to the past, légèrement moins cartoon. C’est peut être le résultat du passage à la 3D.

Avis : The legend of Zelda: Ocarina of time est une pure réussite. C’est bien simple, je fais et refais ce Zelda au moins une fois par an, sans jamais me lasser. Les environnements thématiques emblématiques de la série (eau, montagne, forêt, désert…) sont remis au goût du jour par un passage à la 3D qui permet une plus grande immersion que dans les volets 2D de la saga. L’ « immersion » : je crois d’ailleurs que c’est ça qui fait la plus grande force d’Ocarina of Time. Il n’y a qu’à se plonger dans le palais de la forêt pour s’en rendre compte, avec sa musique happante et son level design excellent. D’ailleurs, tous les donjons traversés dans ce Zelda sont particulièrement intéressants, avec des énigmes qui se complexifient par rapport à A Link to the past, notamment de par la 3D.
Parallèlement à la trame principale, on a droit à quelques quêtes annexes sympathiques, comme celle des Skultulas. Ces quêtes ne sont jamais extraordinaires, mais elles suffisent à donner un peu de profondeur au jeu
Le monde parcouru n’est pas gigantesque, mais, comme pour chaque épisode de Zelda, tout est parfaitement dosé et bien réparti pour donner l’impression d'immensité et de diversité.
Par contre, et peu importe la perfection qui transpire de ce Zelda, je ne considère pas Ocarina of Time comme un chef d’œuvre ; statut que je donnerai plus facilement à Majora’s Mask. La raison est la suivante : déjà à l’époque je trouvais que OOT avait surtout misé sur l’aspect technique (passage à la 3D) pour se démarquer de A Link to the past, plus que sur l’innovation. Car, finalement, le système de jeu, le scénario et l’univers du titre sont conventionnels : ce n’est « simplement » que du A Link to the past en 3D, même si il y a quelques différences au niveau de l’ambiance. Il est donc difficile de parler de chef d’oeuvre dans ces conditions…même si, encore une fois et quoi qu’il en soit, Ocarina of Time reste un monstre de bonheur.

Verdict : Ocarina of time reste encore aujourd’hui la référence du Zelda-like en 3D, vu la qualité la l’aventure proposée ; aventure dont la plus grande force est d’être très immersive. Cependant, je lui préfère son successeur, Majora’s Mask, qui est plus innovant, plus onirique et plus magique.

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