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01/03/2010

Test : Donkey Kong Country

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Support(s) testé(s) : SNES

Synopsis : Donkey Kong, ex-méchant du jeu éponyme, est aujourd’hui un singe plutôt cool qui passe ses journées sur son hamac à manger des bananes, ou à sauter de liane en liane dans la jungle avec son acolyte Diddy Kong. Un jour, un méchant aux airs de croco du nom de King K. Rool vole la réserve de bananes de Donkey. Donkey et Diddy partent alors à la poursuite de King K. Rool.

Description :
Donkey Kong Country est un jeu de plates-formes en 2D avec vue de profil, dans lequel on dirigera alternativement Donkey Kong et Diddy Kong à travers différents niveaux. Ces levels sont repartis dans des mondes aux thèmes différents (forêt, ruines, montagnes enneigées…). Pour circuler entre les différentes zones du jeu, nos 2 singes devront emprunter les chemins pré-tracés d’une mappemonde, comme dans Super Mario Bros 3 ou Super Mario World, par exemple.
Durant leur aventure, Donkey et Diddy trouveront sur leur chemin des pièges mortels et autres gouffres sans fond, ainsi que des ennemis en tous genres qui vont du croco humanoïde à la guêpe géante. Pour se débarrasser de ces monstres, nos 2 compères pourront leur sauter sur la tête ou leur lancer des tonneaux trouvés en chemin. Les tonneaux, aux couleurs et aux formes variées, pourront aussi être utilisés pour exploser certains murs, certaines parois, libérant ainsi l’accès à des stages secrets dans lesquels il sera possible de récupérer pleins de bonus, comme des vies par exemple. D’autres tonneaux, encore, feront office de canons propulseurs qui serviront à envoyer Donkey et Diddy sur des plates-formes en hauteur, ou à leur faire traverser de larges gouffres.
Les situations dans lesquels nos 2 singes se retrouveront seront assez variées. Ainsi, on les fera sauter de liane en liane dans la jungle, nager dans les fonds marins, ou encore rouler en chariot dans les mines. A certains moments, Donkey et Diddy pourront même chevaucher de sympathiques animaux, comme Winky la grenouille qui permet de sauter bien haut, ou Enguarde l’espadon qui peut détruire les ennemis aquatiques d’un simple coup de nez.
Le gameplay du jeu est peu complexe : un bouton pour sauter, un autre pour saisir des tonneaux, et un autre qui permet de courir. Le joueur aura aussi la possibilité de changer de personnage, entre Diddy et Donkey, à n’importe quel moment en appuyant sur la touche select de la manette. Cela pourra se révéler salutaire, car Donkey est capable de tuer de gros ennemis grâce à sa force, alors que Diddy est plus agile dans les séances de plates-formes. Si l’un des 2 singes se fait toucher par un ennemi, il meurt, laissant seul son camarade. Si le camarade meurt aussi, alors le joueur perd une vie.
Terminer le jeu en ligne droite est relativement simple, mais découvrir tous les passages secrets est beaucoup plus compliqué.
Pour finir, on ne peut pas parler de Donkey Kong Country sans évoquer son style graphique révolutionnaire pour l’époque (1994), grâce, notamment, au travail réalisé sur les stations Silicon Graphics qui donnait des airs d’images de synthèse aux graphismes. D’ailleurs, Donkey Kong Country (et les épisodes suivants) a permis à la Super Nintendo de résister un certain temps face aux consoles 32 bits.

Avis : Comme évoqué juste avant, Donkey Kong Country c’est d’abord et surtout une claque visuelle pour un jeu qui tourne sur 16bits. On est quasiment en qualité 32 bits, et ceci lui a valu le titre de jeu culte dès sa sortie ; titre qu’il conserve encore de nos jours. Mais Donkey Kong Country est aussi une ENORME claque auditive. La bande son est véritablement dantesque, parfois entraînante, parfois apaisante, avec des pistes tantôt jazzy tantôt synthé, que l’on pourrait presque écouter sur une chaîne hi-fi sans rien faire d’autre qu’ouvrir ses oreilles. Ce n’est pas du J.M Jarre mais ça démonte carrément. Et je crois franchement que c’est ça la grande force du jeu, c’est ça qui fait sa longévité.
Ludiquement parlant, DKC ne démonte pas plus qu’un Super Mario World. Disons que c’est classique, basique, mais ça reste efficace, amusant. En outre, on pourra faire et refaire les différents niveaux du jeu jusqu’à trouver la totalité des passages secrets, ce qui doublera facilement la durée de vie. Surtout si on prend en compte les zones secretes des derniers mondes, qui sont parfois très difficile à trouver.

Verdict :
Un jeu culte qui mérite d’être joué encore aujourd’hui pour ses qualités ludiques, techniques et pour sa bande son.

Mon appréciation :

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