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26/01/2011

Test : Wild Arms

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Support(s) testé(s) : Playsation

Synopsis : Le monde de Filgaia est menacé par une invasion de démons.
Trois jeunes héros que le destin va lier, vont alors se lancer dans une épopée pour défendre leur civilisation.

Description : Wild Arms est un RPG en 2D avec une vue aérienne. Le style graphique du jeu, coloré et rondouillet, rappelle un peu les RPG et Action-RPG 16 bits d’antan, comme Soleil sur Megadrive par exemple.
Le titre propose de prendre le contrôle d’une équipe de 3 personnages : Rudy, Jack, et la jeune Cecilia. La plupart du temps, on dirigera les 3 avatars en même temps. Mais parfois, le scénario invitera à manœuvrer chacun de nos héros indépendamment, en switchant entre eux.
A savoir que chacun des protagonistes aura des capacités propres auxquelles on pourra faire appel n’importe quand. Certaines de ces capacités serviront en combats. Par exemple, Rudy aura la possibilité d’utiliser des armes à feu puissantes contre les ennemis, alors que Cecilia fera appel à la magie. D’autres facultés seront utilisées hors des combats, lors des phases d’exploration. Rudy toujours, pourra, par exemple, utiliser des bombes pour faire exploser des murs fragiles ou des tonneaux, alors que Jack disposera d’un grappin pour passer les gouffres.
A noter que les mécanismes de jeu rappellent beaucoup ceux des Zelda-like, comme The legend of Zelda : A Link to the past ou comme Soleil, pour le citer encore une fois.
D’ailleurs, il y a quelques éléments qui me ramènent à Soleil dans Wild Arms, des petits indices, comme certains blocs amovibles très spécifiques, ou comme la façon de courir des personnages… Ca peut paraître anodin comme ça, mais moi ça m’a marqué.
Sinon c’est du classique pour un RPG : les combats sont aléatoires et au tour par tour, la progression suit le traditionnel schéma village/nature/donjon, et on passera par une mappemonde pour joindre chaque lieu.
L’univers, lui est moins classique, puisqu’il s’inspire plus des westerns que des contes mediévalo-fantastiques. D’ailleurs, la bande-son semble tout droit sortir d’un Sergio Leonne.

Avis : Quand j’ai commencé Wild Arms, j’ai pris une bonne grosse claque. Les premières heures de jeu ont été vraiment jouissives. J’avais l’impression de retrouver là un RPG de la carrure de Final Fantasy VI ou de Chrono Trigger.
D’ailleurs, cette impression était renforcée par le fait que je retrouvais certains éléments de ces RPG mythiques dans Wild Arms, comme le principe de suivre les personnages indépendamment, ou comme l’histoire de la fête annuelle avec les statues de robots (non sans rappeler la fête du millénaire de Chrono Trigger). Je retrouvais aussi des éléments issus de the legend of Zelda : A Link to the past ou de Soleil, comme je l’ai dit plus haut. Autant dire que Wild Arms se présentait comme un mix de ce qui se fait de mieux dans chaque style et promettait une sacrée aventure !
Malheureusement, l’effet s’est estompé au bout de quelques heures de jeu, et Wild Arms m’a un peu déçu par la suite.
Pourquoi il m’a déçu ? D’abord parce que j’ai trouvé l’épopée globalement un peu creuse. On arrivera vite dans un schéma village/nature/donjon très répétitif, sans effet scénaristique particulier. D’ailleurs, le scénario s’emmêle parfois un peu les pinceaux.
Et puis, l’ambiance western, sensée faire la particularité du jeu, ressort finalement peu. En dehors de 2 ou 3 pistes musicales, certes magnifiques, et des quelques décors de désert ou de 1 ou 2 villages, rien ne me ramène au far-west. Et franchement, avec la quantité de western-spaghetti qui existent, ce n’est pas les sources d’inspiration qui manquaient aux développeurs.
Reste quand même un jeu globalement extrêmement sympathique, que l’on fait avec plaisir du début à la fin.

Verdict : Wild Arms est un RPG frais et sympathique, mais qui manque quand même un peu de variété et de contenu scénaristique.

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