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05/08/2011

Test : Croc : Legend of the Gobbos

Croc

Support(s) testé(s) : PS1

Synopsis : Croc est un jeune crocodile qui a été adopté tout bébé par les Gobbos, un peuple de petites boules de poils à pattes.
Un jour le Baron Dante, sorte de lézard géant pas sympathique, débarque et capture les Gobbos. Croc va alors partir à leur rescousse.

Description : Croc : Legend of the Gobbos est un jeu de Plates-Formes 3D qui propose de prendre les commandes de Croc le petit crocodile. L’aventure est divisée en 5 mondes, eux-mêmes subdivisés en plusieurs niveaux.
Si le titre fait clairement parti de ces jeux de Plates-Formes 3D sortis à l’époque sur Playstation pour concurrencer le monstre Super Mario 64, Croc présente néanmoins un mode de progression se rapprochant plus des jeux de Plates-Formes en 2 dimensions. En effet, pour évoluer dans l’aventure, il faudra terminer chacun des niveaux en les parcourant du début à la fin plus ou moins linéairement. On ne retrouvera donc pas le système de chasse aux étoiles ou aux pièces de puzzle si chères aux canons de la Plates-Formes 3D.
Ceci dit, Croc propose aussi des phases d’exploration essentiellement en guise de quêtes annexes, notamment pour rechercher des artefacts spéciaux souvent bien cachés dans les niveaux.
Sur son trajet, le petit crocodile rencontrera, bien sûr, divers ennemis (monstres, chauves souris...) et quelques boss qu’il devra terrasser en donnant des coups de queue.
Mais l’intérêt du titre reste les phases de plates-formes, nombreuses, qui inviteront à jouer l’équilibriste pour éviter de tomber dans des gouffres notamment.
L’univers est banal mais assez varié : plateaux verdoyants, volcan, monts enneigés…
L’ambiance générale est bon enfant, mignonne.

Avis : Je n’ai pas terminé Croc. J’ai jeté l’éponge vers la fin de l’avant-dernier monde vu la difficulté assez élevé à ce niveau du jeu. La difficulté n’est, en soi, pas insurmontable, mais le gameplay lourdingue invite à perdre régulièrement ses vies en tombant dans des gouffres par manque de concentration. Ca m’a frustré.
Pourtant, et paradoxalement, c’est aussi ce gameplay qui a fait que je suis resté scotché au jeu le temps de parcourir 5 des 6 mondes de l’aventure. Certes, j’aurai beaucoup donné pour que la maniabilité soit plus souple, mais la prise en main est nette et précise, si bien que les phases de plates-formes m’ont procuré d’excellentes sensations.
Sinon, techniquement, la full 3D made in Playstation 1 a (très) mal vieilli, mais le titre a son charme, notamment grâce à l’OST sympathique qui aide à l’immersion.
Au niveau profondeur et richesse de l’aventure, on est très très loin d’un Super Mario 64, mais là encore ce n’est pas désastreux, notamment grâce aux quêtes annexes qui inviteront à trouver l’ensemble des artefacts cachés du jeu. Je dirai même qu’avec ce challenge s’ajoutant à celui qui consiste simplement à terminer l’aventure en ligne droite, Croc est un mets de choix pour un joueur qui aime les défis. 

Verdict : Croc a toutes les apparences d’une daube tentant de jouer dans la cour de Super Mario 64. Mais en réalité le titre présente une aventure qui procurera de très bonnes sensations, et qui pourra fortement accrocher les joueurs les plus aguerris.

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