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11/12/2011

Test : Wayne's World

wayne's world

Support(s) testé(s) : SNES

Synopsis : Une forme vivante gélatineuse monstrueuse capture Garth, le grand ami de Wayne. Alors Wayne prend sa guitare et part à la rescousse de son fidèle pote.

Description : Wayne’s World, adaptation vidéoludique du film éponyme, est un jeu de Plates-Formes 2D dans lequel on prendra les commandes de Wayne.
Notre bonhomme, dont on reconnaîtra la tronche à l’écran grâce à un procédé graphique photoréaliste, devra parcourir 4 mondes aux thèmes différents (magasin de musique, cafétéria…).
Il rencontrera des pièges qu’il faudra éviter, comme des objets tombant du plafond, mais aussi bon nombre d’ennemis à dézinguer. Pour détruire les ennemis, Wayne utilisera sa guitare, qui marchera comme un gun en lançant des effluves électriques.
Les monstres à combattre auront généralement la forme d’objets correspondant au thème du niveau parcouru (tambours dans le magasin de musique, gobelet dans la cafétéria).
Wayne pourra ramasser des items, notamment pour récupérer des points de santé.
Le ton est décalé, un peu humoristique.

Avis : Autant le film est culte (je connais toutes les répliques), autant Wayne’s World en jeu vidéo est une bouse sans nom.
Je suis coupable d’écrire ces lignes sans même avoir terminé le jeu. Mais le supplice était trop insoutenable pour que j’avance plus dans l’aventure.
En fait, j’ai rarement vu un titre aussi chiant, aussi peu intéressant.
Cette contre-performance vient essentiellement du level design totalement plat. Vraiment, je veux insister sur ce point : le level design de Wayne’s Wolrd est un cas d’école tellement il est insipide.
En gros, on va constamment avoir l’impression de tourner en rond tant chaque passage ressemble au précédent. A croire que les stages ont été générés aléatoirement. C’est aussi hallucinant que véridique.
En outre, dans Wayne’s World, aucun mécanisme de jeu original ne vient relancer l’intérêt. On fait continuellement les mêmes actions avec les mêmes ennemis et les mêmes éléments de décor. Là aussi il faut le voir pour le croire.
Du coup, au bout de quelques minutes à peine (et encore, je suis généreux), on a envie de tracer sa route pour découvrir la suite de l’aventure en espérant qu’elle soit meilleure.
Mais pas possible de speeder sans se faire toucher par les ennemis.
Et comme en plus la musique et les bruitages, notamment les interjections digitalisées de Wayne, sont insupportables, bah on finit par lâcher la manette, à moins d’être masochiste.
On pourrait quand même penser que le côté décalé du jeu vienne nous arracher un petit sourire, et donne un semblant d’intérêt au soft, mais le reste est tellement nullissime que l’humour ne passe vraiment pas.

Verdict : Dire que cette adaptation vidéoludique de Wayne’s World est un « jeu » n’a presque pas de sens, tant l’intérêt du soft est quasi-inexistant. J’exagère à peine.

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