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30/01/2012

Test : The Elder Scrolls V : Skyrim

Skyrim screen.jpg

Support(s) testé(s) : PS3

Synopsis : L’histoire de Skyrim débute 200 ans après celle d’Oblivion. Le monde nordique de Skyrim (Bordeciel en français) est sujet à une guerre civile. Dans un même temps, des dragons font leur apparition semant la terreur dans le pays.

Description : Skyrim est un Action-RPG entièrement en 3D avec une vue, au choix, subjective ou à la 3ème personne (même si la vue subjective est conseillée). L’aventure prend place dans un univers mediévalo-fantastique en pays nordique, où les montagnes enneigées sont légions.


La progression se fera en alternant les phases en villages (avec la possibilité de papoter avec les autochtones, de faire des achats d’armes et d’objets, etc.), les phases dans la nature avec quelques monstres ou PNJ ici et là, et les phases en grottes ou donjons abritant bon nombre d’ennemis. Les ennemis rencontrés iront du simple loup au gigantesque dragon, en passant par des groupes de mort-vivants.


Cet épisode, comme le reste de la saga d’ailleurs (pour ce que j’en connais, je n’ai touché qu’à Oblivion avant), se caractérise par une très grande liberté d’action. Le titre est bourré de quêtes annexes que l’on peut réaliser un peu dans l’ordre de son choix, et de lieux secrets à visiter entre 2 sessions sur la quête principale. En outre, les espaces parcourus en extérieur seront souvent gigantesques et libres d’accès.


Au niveau customisation de l’avatar, il me semble que Skyrim laisse, en façade, moins de possibilités qu’Oblivion. L’évolution du personnage se fait via 3 critères seulement (vie, magie et endurance), mais peut-être complétée par de nombreuses capacités spéciales (magies plus puissantes, meilleure maîtrise des armes, etc.).

Avis : J’ai lu pas mal de critiques contradictoires sur Skyrim. Pour certains joueurs, on a là le meilleur RPG de tous les temps. Pour d’autres, le titre est une daube qui réussit l’exploit de régresser par rapport à Oblivion sur certains aspects.


Personnellement, je ne trouve ni Skyrim extraordinaire, ni mauvais.
C’est clair qu’après avoir fini Dark Souls, j’ai senti le gouffre entre lui et Skyrim ; en terme de level design et de gameplay surtout, tous deux très approximatifs dans Skyrim. Mais peut-on vraiment comparer Dark Souls et Skyrim, finalement tellement différents ? Clairement non.


Il est également vrai -tout comme ça avait été le cas avec Oblivion- que Skyrim m’a parfois un peu endormi, à cause d’un manque de densité, d’une mollesse générale, et d’une certaine répétitivité des lieux traversés et des situations rencontrées, que ce soit lors de la trame principale ou dans les quêtes annexes.


Il n’empêche que j’ai apprécié l’épopée -et plus que sur Oblivion d’ailleurs-, grâce à un scénario un peu plus excitant et mieux mis en scène. Rien d’extraordinaire au niveau de l’histoire, malgré quelques très rares petites surprises : ça parle de dragons, d’élus, etc. Le genre de truc qu’on a déjà vu 50 fois au cinéma ou en jeu vidéo. Mais j’ai quand même été embarqué par le script, qui amènera à faire d’étranges rencontres, à gravir des sommets enneigés, à descendre sous terre se mesurer avec des mort-vivants, ou même à se la jouer infiltration dans une soirée mondaine.


Et puis il y a l’ambiance générale, apaisante, notamment grâce à une OST aussi immersive qu’inspirée. Le genre d’OST parfois un peu celtique qui se laisse écouter en faisant du yoga, quand elle ne dérive pas sur le flippant pour paniquer le joueur dans les lieux confinés dangereux.

Résultat, je me suis vraiment laissé prendre dans l’aventure, et j’ai ressenti pas mal de plaisir à parcourir le monde de Skyrim. Et puis, même si les sensations de jeu m’ont semblé beaucoup moins intenses que dans Dark Souls (que, je le rappelle, j’avais terminé juste avant), ça m’a justement fait du bien de faire une sorte de pause avec Skyrim. Une pause reposante. Une balade agréable. Un compte heroic-fantasy chaleureux, pas prise de tête.


Enfin, il faut souligner à quel point l’aventure est riche. Les possibilités en termes d’action, d’exploration ou de customisation de l’avatar, sont très grandes. Sans compter le nombre incalculable de dialogues denses, et de notes et autres livres à lire pour entrer encore plus dans l’histoire. On sent vraiment les efforts du jeu à vouloir immerger le joueur.

Verdict : Skyrim n'est pas le jeu du siècle, mais le titre a au moins le mérite de proposer une expérience extrêmement apaisante et rafraîchissante qui, à défaut de m’avoir marqué au fer rouge, m’a embarqué et détendu.

 

Commentaires

Bonjour à tous,
Perso, j'adore Skyrim qui, pour moi, est une grosse amélioration d'un bon Oblivion avec le gameplay amélioré et le superflu (genre athlétisme, acrobatie...) supprimé. De plus, le scénario de la quête principale est vraiment captivant et commence sur les chapeaux de roue. Les quêtes secondaires ne sont pas à négliger. Je kiffe trop l'armure dedra.

Écrit par : Sébastien de Les-RPG.com | 25/01/2012

Salut
Idem pour moi, Skyrim a été une bonne surprise ! Je ne suis pas fan des Elder Scrolls mais celui là m'a aussi embarqué.Scénar agréable, belles musiques, combats épiques...Et puis l'ambiance nordique est énorme !

Écrit par : EBE | 26/01/2012

Pour ma part ça n'a pas été une surprise. Je m'attendais à ça. En fait, j'en attendais même un peu plus vu les superbes notes.
Mais, et comme je l'ai indiqué dans le test, j'ai beaucoup apprécié le titre, et y joue encore (pas tout à fait terminé mais je flâne beaucoup profitant de la grande liberté d'action).
J'ai beaucoup de respect pour ce jeu qui ne se moque clairement pas du joueur.

Écrit par : zivaboy | 26/01/2012

J'ai répondu à ton MP Sebastien, mais peut-être pas avec la même adresse e-mail que d'habitude. Donc, confirme moi bien que tu l'as reçu !

Écrit par : zivaboy | 26/01/2012

Oui zivaboy,
Je l'ai bien reçu. Merci.

Écrit par : Sébastien de Les-RPG.com | 26/01/2012

Les commentaires sont fermés.