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19/08/2014

Test : Beyond Good & Evil

 Support : PS2

Synopsis : Jade est une jeune reporter. Avec son oncle Pey'j, elle travaille aussi à la gestion d'un orphelinat qui accueille les enfants dont les parents ont été enlevés par de vilains extra-terrestres appelés les DomZ. Les DomZ attaquent d'ailleurs régulièrement l'orphelinat. Et protéger le bâtiment coûte des sous. Jade et Pey'j partent alors à la recherche de fonds qu'ils n'ont plus. Leur idée ? Monter un super reportage photos et le vendre. Mais leur safari va vite prendre une tournure bien plus importante...

 

Description : Beyond Good & Evil est un jeu d'Action-Aventure, typé Zelda-like, et mâtiné d'Infiltration. L'action se déroule dans une époque légèrement futuriste.

Le style graphique donne un petit effet BD au jeu.

Le monde parcouru est constitué d'une mer et de quelques îles. L'aventure mêle alternativement des phases de courses en bateau sur la mer et dans des grottes maritimes, et des phases d'exploration en ville ou dans des donjons. Les donjons présentent des énigmes, des combats, et des sessions d'infiltration. Comme dans un Zelda, on fera évoluer son personnage en découvrant ou en achetant des réceptacles de vie, ou d'autres artefacts. Finalement, ce mélange Zelda/infiltration fait de Beyond Good & Evil un pré-Batman Arkham Asylum, le grappin en moins...

Même si il faut presque faire toutes les quêtes "annexes" pour pouvoir boucler l'aventure, celle-ci reste très courte.

 

Avis : Même si les mécaniques de jeu sont vraiment sympas, et que l'aventure reste prenante, Beyond Good & Evil ne fait absolument pas le poids face à un Zelda, ou un Batman Arkham Asylum puisque j'en ai parlé avant. La faute à une durée de vie trop faible pour ce type de jeu, et surtout, à une grande répétitivité des décors. La "mappemonde" n'est pas bien grande, et assez uniforme. Les quelques donjons du jeu se ressemblent tous graphiquement parlant. Heureusement, les personnages sont attachants, les dialogues bien fichus, et les phases d'énigmes/infiltration assez ingénieuses malgré, là aussi, une certaine répétitivité. Et c'est surtout le style BD qui donne sa personnalité au titre.

Verdict : Beyond Good & Evil est bien sympathique, mais manque de variété pour rester mémorable.

 

 

 

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