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14/03/2010

Test : Landstalker

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Support(s) testé(s) : MD

 

Synopsis : Ryle est un jeune elfe chasseur de trésors. Un jour, alors qu’il revient d’une de ses aventures, Ryle tombe par hasard sur une petite fée ailée, Friday, qui a besoin d’aide car des truands sont à sa poursuite. Ils veulent capturer la petite fée car elle détient le secret qui permettrait de trouver le légendaire trésor du Roi Nole.


Ryle et Friday décident alors de fuir ensemble, et de partir à la recherche du trésor.

 

 

Description : Landstalker est un Action RPG en 3D isométrique. On dirige Ryle durant toute l’aventure. En dehors de la 3D isométrique, Landstalker reprend le même schéma global que The legend of Zelda : A Link to the past : on parcours des plateaux où l’on combats des monstres en temps réel, on visite des villages, et on traverse des donjons (châteaux, grottes, etc.) mal famés dans lesquels il faut résoudre bon nombre d’énigmes. Les énigmes, basées sur le modèle « déplacer un bloc sur un interrupteur », se complexifient grandement au fil de l’aventure. En outre, tout comme dans Zelda 3, on trouvera des armes et objets qui serviront à se battre et à progresser.


Mais, à noter que, contrairement à Zelda 3 qui proposait de récupérer beaucoup d’outils, ici on trouvera surtout des pièces d’équipement comme des bottes qui permettent de marcher sur certaines textures par exemple.


Autre caractéristique de Landstlaker : les phases de plates-formes. En effet, que ce soit en extérieur ou dans les donjons, Ryle devra souvent progresser en hauteur, sur des piliers ou des plates-formes mouvantes. Les phases de plates-formes peuvent parfois être difficiles à gérer du fait de la 3D isométrique. Il faut parfois faire un effort de représentation en vraie 3D des éléments visible à l’écran.


Sinon, on peut dire que Landstalker est un jeu d’Aventure avec un grand « A », avec beaucoup d’exploration qui amène à trouver de nombreux trésors cachés. Cet aspect aventure, est renforcé par le fait que le monde parcouru (une île) est très vallonné, même montagneux. Ca permet de varier les paysages, ça donne l’impression de voyager.


En dehors de ça, et comme je le disais précédemment, on retrouve plein d’éléments apparus dans les Zelda, comme le système des réceptacles de cœur, qui permet d’améliorer l’attribut vie de Ryle.
A noter que l’univers de Landstalker est heroic fantasy, comme son concurrent Zelda 3 sur Super Nes. Mais l’ambiance du jeu est plus sombre que dans A Link to the past.


Autre différence entre les 2 titres : dans Landstalker la progression est plutôt linéaire (sans être réduite à un mode couloir), on va vers l’avant, on change de village, alors que dans A Link to the past, tout était centré sur des lieux où l’on revenait souvent, comme le village Cocorico par exemple.

 

 

Avis : Landstalker a tout du très grand Action RPG, mais il a un peu vieilli, plus que son rival indirect, The legend of Zelda : A Link to the past.


Techniquement il a pris une sacrée claque par rapport à ses comparses 16 bits. Graphiquement ça reste relativement fin, mais c’est répétitif. Et le level design, en réalité très bon, donne malheureusement aussi une impression de répétitivité, à cause de cette uniformité graphique.


Du côté de la bande son, les musiques sont assez casse-couilles, car elles sont trop agressives et redondantes, avec un son Megadrive aujourd’hui, assez strident. En tous cas elles sont plus difficiles à digérer que celles de Story of Thor ou que les bien sympathiques mélodies de Soleil.


Malgré ça, Landstalker reste l’un des jeux phares du genre Action RPG, l’un des indispensables, au même titre que A Link to the past.

Ludiquement, on est toujours dans du Zelda-like de très haute qualité. L’aspect aventure, chasse au trésor, est bien mis en avant, et moi c’est ce que j’aime dans les Action-RPG.


Par contre, pour un jeune joueur, la difficulté du titre risque d’être un frein. Landstlaker n’est pas non plus infaisable, mais il est fréquent de mourir, et les phases de plates-formes peuvent parfois être très énervante.

 

 

Verdict : Landstalker est un jeu phare du genre Zelda-like, même si il a un peu vieilli.

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23/02/2010

Test : The legend of Zelda : The Minish Cap

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Support(s) testé(s) : GBA

Synopsis : Jadis, les Minish, un peuple de lilliputiens qui vivent cachés aux 4 coins d’Hyrule, ont aidé les Hyliens (=habitats d’Hyrule) en leur apportant une épée sacrée capable de combattre le mal. Grâce à cette épée, les Hyliens ont vaincu les démons, et les ont enfermés dans une boîte magique.
Un jour, alors que les festivités battent leur plein en Hyrule, un mystérieux sorcier du nom de Vaati s’introduit dans l’enceinte du château d’Hyrule, ouvre la fameuse boîte, et libère les monstres qui étaient prisonniers. En outre, il lance un puissant sort sur la princesse Zelda, ce qui la transforme en pierre. Link se lance alors dans une quête pour sauver la princesse

Description : The legend of Zelda : The Minish Cap est un Action RPG vu du dessus, comme tous les Zelda en 2D classiques. Le style graphique de cet opus se situe à mi chemin entre celui de A Link to the past, celui d’un Golden Sun et, dans une moindre mesure, celui de Wind Waker. Quoiqu’il en soit c’est rondouillard, très coloré, et, mine de rien, assez fin. L’ambiance est encore plus bon enfant que dans A Link to the past, plus fun, mais un peu moins épique.
Comme d’habitude, on dirige Link, que l’on va emmener visiter les différents palais à thème du jeu. On connaît la formule : dans chaque palais Link aura de nombreuses énigmes à résoudre et un boss de fin à détruire. Au cœur de ces donjons, notre petit elfe trouvera toujours un objet spécial qui lui servira dans la résolution des énigmes, mais aussi parfois à combattre. A ce titre, on découvrira quelques nouveautés, comme le pot à air qui permet de jouer à passer l’aspirateur. On aura aussi droit à des améliorations d’objets déjà connus, comme la cape qui n’est autre que la plume version 2.
Mais passons maintenant à la grosse spécificité du jeu : la transformation possible de Link en Minish. En réalité, notre jeune elfe ne se « transformera » pas en Minish, mais aura la possibilité de réduire sa taille pour atteindre celle desdits lilliputiens. Sans rentrer dans les détails du « comment Link obtiendra cette compétence », sachez simplement que notre héros pourra se rapetisser grâce à des souches d’arbre spéciales. Evidemment, ces souches sont posées à des endroits stratégiques d’Hyrule. Quand il aura la taille d’un Minish, Link sera représenté à l’écran soit par un point de la taille d’une crotte de mouche, soit à sa taille normale mais, dans ce cas, les décors auront été volontairement grossis (chaussure de la taille d’une maison, nénuphar de la taille d’un bateau…).
On aura évidemment droit à pas mal de casses têtes basés sur le passage entre le monde d’Hyrule classique, et le monde d’Hyrule vu par un lilliputien. Ca fait un peu penser au principe de passage du Monde de Lumière à la Terre d’Or de A Link to the past. Ce système de mondes parallèles est, d’ailleurs, souvent utilisé dans les Zelda, comme dans les Oracle of. (présent/passé, saisons), dans Twilight Princess (ombre/lumière) et dans Ocarina of Time (présent/futur).
Quoiqu’il en soit, les balades en mode Minish seront nombreuses, ce qui aura pour conséquence de rallonger la durée des passages inter-palais.
En dehors de ça, on aura droit à un bon nombre de quêtes annexes, essentiellement basées sur la récolte et distribution des « fragments du bonheur » aux habitants d’Hyrule. Pour explication : les fragments du bonheur sont des sortes de médaillons brisés en 2, dont l’une des parties est possédée par un Hylien, alors que l’autre partie est cachées dans Hyrule. Link devra, évidemment, réunir les 2 parties de chaque médaillon. Ces quêtes annexes obligeront le joueur à faire pas mal d’aller et retour, et à beaucoup investiguer.
D’une manière générale, Minish Cap est facile, voire très facile pour le joueur habitué aux Zelda. En outre, le monde parcouru est relativement petit et les palais peu nombreux (4 seulement).

Avis : Tout d’abord, il faut souligner à quel point ce Zelda est agréable visuellement. C’est joli, lisible, et ça rappelle un peu l’époque Super Nintendo avec A Link to the past.
En outre, le système de transformation de Link en lilliputien promet des passages sympathiques, comme le coup de se promener sur un bureau plein de babioles, ce qui n’est pas sans rappeler, de loin, un certain Micro Machines. Et puis, c’est marrant de voir le monde du point de vue d’un Minish, où la moindre fontaine devient un lac et le moindre blob devient un boss.
D’une manière générale, la quête est vraiment sympathique, et le jeu se traverse sans frustration ni d’ennui. c'est du très bon Zelda old-school.
Par contre, je trouve un peu dommage dans Minish Cap que, du fait de la petite aire d’Hyrule, l’exploration ait été mise de côté au profit des phases d’investigation. Ca diminue le côté épique, le côté aventure du jeu.
On regrettera aussi que les palais soient si peu nombreux, d’autant plus qu’ils sont facile à terminer. D’ailleurs, cette critique peut être faite à l’ensemble du jeu, qui est un peut trop facile et, du coup, trop court à mon goût en ligne droite. Heureusement les quêtes annexes, même si un poil répétitives, sont très nombreuses et l'univers est dense en secrets.

Verdict : Minish Cap est un bon Zelda,  avec tout ce qu'il y a bien dedans pour procurer le plaisir qu'on attend de ce type de jeu. dommage que la quête principale soit trop courte.

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16/02/2010

Test : The legend of Zelda : A Link to the past

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Support(s) testé(s) : SNES

Synopsis : Sur la Terre d’Or, monde parallèle du royaume d’Hyrule, il existe un puissant pouvoir sacré, caché depuis des siècles : la Triforce. Le passage qui mène vers la Terre d’Or a été scellé il y a très longtemps par 7 Sages afin de protéger le royaume d’Hyrule de ses ennemis. Des années plus tard, un sorcier maléfique brise le sceau magique pour s’emparer de la Triforce. Ce sorcier, du nom d’Agahim, va même éliminer un à un les descendants des 7 Sages pour éviter que le passage vers la Terre d’Or ne soit scellé à nouveau. La princesse Zelda, descendante de l’un des Sages, est capturée. Elle porte alors un appel à l’aide par télépathie. L’appel à l’aide est reçu par un jeune habitant d’Hyrule du nom de Link.

Description : A Link to the past reprend les bases du 1er  Zelda sur Nes, ainsi que certains  éléments du 2ème épisode, comme la présence de villages où vivent des PNJ avec qui il est possible de discuter. La progression est, donc, classique pour celui qui aura fait les 2 opus sur Nes. On dirige Link à travers le monde d’Hyrule, avec une vue du dessus. Action RPG oblige, les combats sont en temps réel. Le but est de découvrir et de visiter tous les palais du jeu. A l’intérieur de chacun de ces antres, il faudra trouver un objet spécial (arme, outil) qui servira à résoudre certains des nombreux casse-tête que recèle le donjon. Les énigmes sont variées. Pour les plus simples, il s’agira de détruire avec une bombe un mur fissuré, de tuer tous les ennemis d’une salle, d’allumer des braseros dans un ordre précis, à l’aide d’une lanterne, ou encore de trouver et d’utiliser une clé pour ouvrir une porte… Résoudre une énigme dans une salle aura souvent pour conséquence de libérer un passage vers une salle adjacente. On progresse ainsi dans les palais jusqu’à trouver l’antre d’un boss, pour ensuite le détruire, et récupérer l’artefact magique qu’il détenait.
Si plus de 50% de l’aventure se déroule en intérieur, dans ces fameux palais, il ne faut pas négliger les phases en extérieur. Durant ces phases on pourra, soit se cantonner à suivre le fil rouge de la quête, et donc chercher tous les palais du jeu, soit explorer les 4 coins d’Hyrule pour découvrir les nombreux trésors cachés, comme, par exemple, les réceptacles de cœur qui serviront à augmenter définitivement l’attribut vie de Link, ou les armes améliorées pour augmenter la puissance d’attaque du jeune elfe. Là encore, on est proche du schéma des Zelda sur Nes, surtout du 1er épisode.
Pour les nouveautés, en dehors de ce qui a trait aux améliorations graphiques dues au support 16 bits, il faut se pencher sur le système de voyage entre Hyrule et son monde parallèle, la Terre d’Or. Cette Terre d’Or est le miroir d’Hyrule, mais en maléfique. La construction globale des 2 Hyrules est identique, mais dans le détail ces mondes sont bien différents. Les voyages se font via des téléporteurs ou grâce à un objet spécial : un miroir magique. Durant l’aventure, il faudra jongler entre les 2 mondes, ne serait-ce que pour visiter la totalité des palais du jeu, qui sont repartis à 30% et 60% sur ces 2 terres. Ces voyages seront aussi prétexte à des casse-tête basés sur le principe de parallélisme entre Hyrule et la Terre d’Or.
L’univers, surtout celui d’Hyrule, est très marqué par une ambiance heroic-fantasy, avec des histoires de fées, de forêts magiques, de magiciens etc. Les musiques participent beaucoup à la création de cet univers. Tout est très coloré mais on ne tombe jamais dans le flashy, comme c’est le cas dans un certains Secret of Mana.

Avis : Tout d’abord, il faut rappeler que The legend of Zelda : A Link to the past est LE tournant majeur des genres Action-RPG et Aventure dans l’histoire du jeu vidéo sur console. Même si il se base beaucoup sur les 2 précédents Zelda, c’est bien lui la pierre angulaire de la saga et de ces 2 genres. Ce A Link to the past a tout simplement défini ce que devait être un Action RPG, et a, d’ailleurs, influencé énormément de jeux du même style. Il faut vraiment avoir été joueur pendant le début des années 90 pour comprendre que, dans le monde de l’Action RPG, et du RPG en général, il n’y a, jusqu’à aujourd’hui, aucun, mais absolument AUCUN évènement équivalent à la sortie de A Link to the past. Même les fantastiques Ocarina of time et Final Fantasy VII n’ont pas inscrit aussi profondément leur nom dans l’histoire du jeu vidéo.
Mais, en plus de ce que A Link to the past représente en matière d’évènement, il ne faut pas non plus oublier que c’est tout simplement un excellent jeu, même encore aujourd’hui. Ce Zelda 3 est la preuve qu’un titre old-school peut passer les années avec une facilité déconcertante. Le design général n’a pas pris une ride, les graphismes colorés sont encore agréables à l’œil…à tel point qu’il est plus facile de se remettre dans le jeu que dans beaucoup de titres de l’ère 32 / 64 bits.
A Link to the past a, en outre, comme grande qualité de proposer un monde où tout est parfaitement dosé (PNJ, ennemis, éléments de décor…), de façon à donner l’illusion d’un univers vaste et très vivant malgré une aire de jeu très réduite. Tout est parfait, millimétré, si bien, qu’on n’a jamais la sensation d’être à l’étroit. Au contraire même, car la magie, le charme dégagé par l’univers du jeu donne à A Link to the past une profondeur impressionnante…c’est peut être aussi grâce aux fabuleuses mélodies à la fois entraînantes et complètement envoûtantes. Avec ce Zelda, il suffit de quelques screens pour avoir l’impression voyager dans un autre monde.
En ce qui concerne l’intérêt ludique du titre, là aussi il n’y a rien à redire. Les énigmes des palais sont variées, intelligentes, ni trop difficiles, ni trop faciles. L’exploration d’Hyrule se fait avec grand plaisir, soit pour jouer à la chasse au trésor en allant chercher n’importe quel artefact qui pourrait renforcer les attributs de Link, soit tout simplement pour profiter du célèbre fantastique thème musical de l’overworld.
Finalement, en jouant à ce A Link to the past, on a l’impression d’être face à un bloc indestructible, indémodable et incritiquable. Même Ocarina of time, l’autre référence de la saga Zelda, n’a pas atteint le même degré de perfection. Ca ne veut pas dire qu’Ocarina of time est moins bon, ça signifie simplement que A Link to the past a bénéficié d’un niveau de finition rarement égalé dans un jeu vidéo.
Notons quand même que certains joueurs, peut être les plus jeunes, habitués à d’autres Action RPG plus récents (comme les derniers Zelda en 3D par exemple), ne jubileront pas forcément face à ce Zelda…parce qu’ils trouveront peut être que la durée de vie est trop courte, et que l’univers de jeu est trop petit.

Verdict : Dans le monde de l‘Action RPG jap, il y a clairement un avant-A Link to the past, et un après-A Link to the past. Rien que pour ça, le titre est absolument indispensable. Seuls quelques joueurs peu habitués à l’ère 16bits pourront trouver à redire sur le jeu. Mais A Link to the past a tellement bien vieilli que même ces joueurs auront du mal à ne pas aimer.

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