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22/01/2010

Test : The legend of Zelda : Ocarina of Time

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Support(s) testé(s) : N64 / NGC

Synopsis : L’histoire commence dans le village des Kokiris, un peuple de lutins, caché dans la forêt. Link, endormi dans sa cabane, fait un cauchemar où il voit un grand cavalier l’attaquer. A son réveil, la petite fée Navi vient lui porter un message : l’Arbre Mojo, esprit protecteur de la forêt, attend Link dans les plus brefs délais. L’Arbre Mojo doit lui révéler des secrets et lui confier une mission de la plus grande importance.

Description : The legend of Zelda : Ocarina of time est le premier Zelda en 3D. Seuls quelques décors sont en 3D précalculée, à l’intérieur des maisons notamment. Le jeu se présente sous la forme d’un Action Aventure/RPG. Comme pour les précédents épisodes de la saga, le joueur va devoir traverser des palais où de nombreuses énigmes l’attendent. Les combats sont, bien sûr, en temps réel, et profitent d’un système de lock qui permet de cibler un ennemi pour rester toujours face à lui en cas d’attaque.
La quête amènera le joueur à se téléporter à travers le temps, en jonglant ainsi entre deux périodes séparées de 7 années. A noter qu’il est possible de contrôler Link enfant et Link adulte. L’ambiance du titre parait légèrement plus mature de celle de The legend of Zelda : A Link to the past, légèrement moins cartoon. C’est peut être le résultat du passage à la 3D.

Avis : The legend of Zelda: Ocarina of time est une pure réussite. C’est bien simple, je fais et refais ce Zelda au moins une fois par an, sans jamais me lasser. Les environnements thématiques emblématiques de la série (eau, montagne, forêt, désert…) sont remis au goût du jour par un passage à la 3D qui permet une plus grande immersion que dans les volets 2D de la saga. L’ « immersion » : je crois d’ailleurs que c’est ça qui fait la plus grande force d’Ocarina of Time. Il n’y a qu’à se plonger dans le palais de la forêt pour s’en rendre compte, avec sa musique happante et son level design excellent. D’ailleurs, tous les donjons traversés dans ce Zelda sont particulièrement intéressants, avec des énigmes qui se complexifient par rapport à A Link to the past, notamment de par la 3D.
Parallèlement à la trame principale, on a droit à quelques quêtes annexes sympathiques, comme celle des Skultulas. Ces quêtes ne sont jamais extraordinaires, mais elles suffisent à donner un peu de profondeur au jeu
Le monde parcouru n’est pas gigantesque, mais, comme pour chaque épisode de Zelda, tout est parfaitement dosé et bien réparti pour donner l’impression d'immensité et de diversité.
Par contre, et peu importe la perfection qui transpire de ce Zelda, je ne considère pas Ocarina of Time comme un chef d’œuvre ; statut que je donnerai plus facilement à Majora’s Mask. La raison est la suivante : déjà à l’époque je trouvais que OOT avait surtout misé sur l’aspect technique (passage à la 3D) pour se démarquer de A Link to the past, plus que sur l’innovation. Car, finalement, le système de jeu, le scénario et l’univers du titre sont conventionnels : ce n’est « simplement » que du A Link to the past en 3D, même si il y a quelques différences au niveau de l’ambiance. Il est donc difficile de parler de chef d’oeuvre dans ces conditions…même si, encore une fois et quoi qu’il en soit, Ocarina of Time reste un monstre de bonheur.

Verdict : Ocarina of time reste encore aujourd’hui la référence du Zelda-like en 3D, vu la qualité la l’aventure proposée ; aventure dont la plus grande force est d’être très immersive. Cependant, je lui préfère son successeur, Majora’s Mask, qui est plus innovant, plus onirique et plus magique.

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21/01/2010

Test : Final Fantasy : Crystal Chronicles

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Support(s) testé(s) : NGC

A savoir : Le titre peut se jouer à 4 personnes si l’on dispose du nombre de Game Boy Advance correspondant, chacune munie d’un câble de liaison Game Cube.
Ici, seul le jeu en solitaire sera traité.

Synopsis : Le monde de Crystal Chronicles est recouvert d’une substance nocive que l’on appelle Miasme. Seuls les villes et villages sont à l’abri du Miasme, protégés par des grands cristaux magiques. Malheureusement, ces cristaux n’ont pas une durée d’action infinie et doivent être rechargés chaque année par des gouttes de Myrrhe, une autre substance que l’on trouve dans des endroits infestés de monstres. C’est ainsi que les habitants envoient régulièrement des caravanes d’aventuriers à la recherche du Myrrhe.

Description : Final Fantasy : Crystal Chronicles est un Action RPG à tendance Hack & Slash. Les graphismes sont en 3D. Les traits sont fins, le jeu est coloré même si les teintes sont assez ternes, dans l’ensemble. Le titre s’éloigne des Final Fantasy classiques en ne proposant pas vraiment de scénario et en basant l’intérêt du titre sur le gameplay.
Autre singularité de Crystal Chronicles : dans les zones de combat, le Miasme est étendu partout ; le personnage que l’on dirige doit donc circuler avec un calice sur la tête, rempli de Myrrhe, qui protège de la substance nocive sur une toute petite zone. Ceci ralentit les déplacements.
Les lieux traversés sont assez variés (forêt de champignons géants, mine de charbon, marais..), et profitent de la grande qualité graphique du titre. L’univers médiéval de Final Fantasy : Crystal Chronicles se rapproche considérablement de celui du Final Fantasy IX sur Playstation. Les musiques sont splendides et donnent au titre une ambiance celtique.

Avis : Les premières minutes de Final Fantasy : Crystal Chronicles sont impressionnantes, les premières heures sympathiques, puis vient la déception. Après, à peine, une dizaine d’heures, on a presque fait le tour du titre. On passe alors son temps à refaire des donjons déjà terminés. L’évolution des personnages est en outre beaucoup trop rigide pour motiver le joueur à arpenter encore et encore les niveaux du jeu.

Verdict : Final Fantasy : Crystal Chronicles a un intérêt très limité en solitaire. Les premières heures de l’aventure sont quand même agréables.

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28/12/2009

Test : Soleil

soleil_screen-1.jpg

Support(s) testé(s) : MD


Synopsis : A 14 ans, tous les enfants de la ville de Soleil doivent passer une série d’épreuves pour prouver qu’ils sont de valeureux combattants. Tout se passe à merveille pour notre petit héros qui, le jour de son 14ème anniversaire, reçoit une médaille pour son succès dans lesdites épreuves.  Mais sa belle journée va basculer en cauchemar. Il est sollicité par la voyante du coin. Après entretien avec la vieille, cette dernière vole à notre jeune homme sa capacité à parler aux humains puis s’enfuit. En maigre compensation notre guerrier en herbe se découvre le don de parler aux animaux…don qui va lui servir pour partir à la recherche de la voyante.

Description : Soleil est un Action RPG en 2D vu du dessus. Le style graphique se rapproche de Zelda : A Link to the past, en encore plus pastel et mignon. Les personnages ont des grosses têtes rondes, tous les autochtones ont des bouilles sympathiques. D’une manière générale, l’ambiance est bon enfant. Les énigmes se rapprochent de ce qui se fait pour les Zelda en plus simple. La progression est, elle aussi, très proche de celle des Zelda (village, donjon, village…) ; avec quand même une différence notable : les lieux visités ne sont pas tous reliés entre eux, il faut passer sur les routes pré-tracées d’une mappemonde pour changer d’endroit, comme dans un Super Mario World par exemple.
Le gameplay se base sur l’alliance d’animaux avec le personnage que l’on dirige. Au cours du périple il est possible de grossir son équipe de bestiaux et de les associer à son épée pour acquérir maints pouvoirs.  Par exemple, en s’associant avec le papillon, il est possible de contrôler la trajectoire de son épée en la lançant, etc.
La durée de vie du jeu est faible (à peine une dizaine d’heures).

Avis : La plus grande force de Soleil, c’est son charme. L’univers est rondouillet, mignon, l’aventure est entraînante, le scénario est original, et s’inspire assez adroitement de mythes (la Tour de Babel) ou de films (La Magicien d’Oz). Les musiques sont rythmées et les mélodies prenantes (sûrement les meilleures en ARPG sur Megadrive). Alors, c’est vrai que le titre est très court, relativement facile, et que les mécanismes sont peu complexes…à côté de The legend of Zelda : A Link to the past ou de Landstalker, Soleil fait un peu gentillet. Et pourtant, le titre réveille en moi bien plus de nostalgie que n’importe quel autre ARPG que j’ai pu faire à la même époque.
Mais pas besoin de faire un roman pour expliquer tout ça: Soleil c’est un gros coup de cœur, un point c’est tout.

Verdict :
Soleil doit, certainement, n’être qu’un sympathique petit Action RPG pour le commun des joueurs…mais pour moi c’est un énorme coup de cœur qui restera.

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