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21/01/2010

Test : Final Fantasy : Crystal Chronicles

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Support(s) testé(s) : NGC

A savoir : Le titre peut se jouer à 4 personnes si l’on dispose du nombre de Game Boy Advance correspondant, chacune munie d’un câble de liaison Game Cube.
Ici, seul le jeu en solitaire sera traité.

Synopsis : Le monde de Crystal Chronicles est recouvert d’une substance nocive que l’on appelle Miasme. Seuls les villes et villages sont à l’abri du Miasme, protégés par des grands cristaux magiques. Malheureusement, ces cristaux n’ont pas une durée d’action infinie et doivent être rechargés chaque année par des gouttes de Myrrhe, une autre substance que l’on trouve dans des endroits infestés de monstres. C’est ainsi que les habitants envoient régulièrement des caravanes d’aventuriers à la recherche du Myrrhe.

Description : Final Fantasy : Crystal Chronicles est un Action RPG à tendance Hack & Slash. Les graphismes sont en 3D. Les traits sont fins, le jeu est coloré même si les teintes sont assez ternes, dans l’ensemble. Le titre s’éloigne des Final Fantasy classiques en ne proposant pas vraiment de scénario et en basant l’intérêt du titre sur le gameplay.
Autre singularité de Crystal Chronicles : dans les zones de combat, le Miasme est étendu partout ; le personnage que l’on dirige doit donc circuler avec un calice sur la tête, rempli de Myrrhe, qui protège de la substance nocive sur une toute petite zone. Ceci ralentit les déplacements.
Les lieux traversés sont assez variés (forêt de champignons géants, mine de charbon, marais..), et profitent de la grande qualité graphique du titre. L’univers médiéval de Final Fantasy : Crystal Chronicles se rapproche considérablement de celui du Final Fantasy IX sur Playstation. Les musiques sont splendides et donnent au titre une ambiance celtique.

Avis : Les premières minutes de Final Fantasy : Crystal Chronicles sont impressionnantes, les premières heures sympathiques, puis vient la déception. Après, à peine, une dizaine d’heures, on a presque fait le tour du titre. On passe alors son temps à refaire des donjons déjà terminés. L’évolution des personnages est en outre beaucoup trop rigide pour motiver le joueur à arpenter encore et encore les niveaux du jeu.

Verdict : Final Fantasy : Crystal Chronicles a un intérêt très limité en solitaire. Les premières heures de l’aventure sont quand même agréables.

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28/12/2009

Test : Soleil

soleil_screen-1.jpg

Support(s) testé(s) : MD


Synopsis : A 14 ans, tous les enfants de la ville de Soleil doivent passer une série d’épreuves pour prouver qu’ils sont de valeureux combattants. Tout se passe à merveille pour notre petit héros qui, le jour de son 14ème anniversaire, reçoit une médaille pour son succès dans lesdites épreuves.  Mais sa belle journée va basculer en cauchemar. Il est sollicité par la voyante du coin. Après entretien avec la vieille, cette dernière vole à notre jeune homme sa capacité à parler aux humains puis s’enfuit. En maigre compensation notre guerrier en herbe se découvre le don de parler aux animaux…don qui va lui servir pour partir à la recherche de la voyante.

Description : Soleil est un Action RPG en 2D vu du dessus. Le style graphique se rapproche de Zelda : A Link to the past, en encore plus pastel et mignon. Les personnages ont des grosses têtes rondes, tous les autochtones ont des bouilles sympathiques. D’une manière générale, l’ambiance est bon enfant. Les énigmes se rapprochent de ce qui se fait pour les Zelda en plus simple. La progression est, elle aussi, très proche de celle des Zelda (village, donjon, village…) ; avec quand même une différence notable : les lieux visités ne sont pas tous reliés entre eux, il faut passer sur les routes pré-tracées d’une mappemonde pour changer d’endroit, comme dans un Super Mario World par exemple.
Le gameplay se base sur l’alliance d’animaux avec le personnage que l’on dirige. Au cours du périple il est possible de grossir son équipe de bestiaux et de les associer à son épée pour acquérir maints pouvoirs.  Par exemple, en s’associant avec le papillon, il est possible de contrôler la trajectoire de son épée en la lançant, etc.
La durée de vie du jeu est faible (à peine une dizaine d’heures).

Avis : La plus grande force de Soleil, c’est son charme. L’univers est rondouillet, mignon, l’aventure est entraînante, le scénario est original, et s’inspire assez adroitement de mythes (la Tour de Babel) ou de films (La Magicien d’Oz). Les musiques sont rythmées et les mélodies prenantes (sûrement les meilleures en ARPG sur Megadrive). Alors, c’est vrai que le titre est très court, relativement facile, et que les mécanismes sont peu complexes…à côté de The legend of Zelda : A Link to the past ou de Landstalker, Soleil fait un peu gentillet. Et pourtant, le titre réveille en moi bien plus de nostalgie que n’importe quel autre ARPG que j’ai pu faire à la même époque.
Mais pas besoin de faire un roman pour expliquer tout ça: Soleil c’est un gros coup de cœur, un point c’est tout.

Verdict :
Soleil doit, certainement, n’être qu’un sympathique petit Action RPG pour le commun des joueurs…mais pour moi c’est un énorme coup de cœur qui restera.

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16/12/2009

Test : The legend of Zelda : Twilight Princess

zelda

Support(s) testé(s) : NGC / Wii

Synopsis : Les évènements de Twilight Princess prennent place dans un Hyrule rénové, plus vaste que jamais. Un sorcier mystique, venu du monde parallèle du Crépuscule, sème le trouble sur les vertes contrées de Link. La tâche d’arrêter ce sorcier va évidemment revenir à notre cher jeune elfe vert. Pour ce faire, il va falloir récupérer divers artefacts aux quatre coins du pays.

Description : The Legend of Zelda : Twilight Princess est un Action-Aventure / RPG. L’univers du jeu est légèrement plus sombre et plus épique que celui de la plupart des Zelda, et se rapproche plus d’un Zelda II que de The Wind Waker. D’ailleurs, le cel shading a été mis de côté pour laisser place à un style graphique plus conventionnel, dans la lignée d’Ocarina of time en plus détaillé et légèrement moins coloré. La qualité graphique est, en outre, assez exceptionnelle pour une Game Cube (équivalente à celle de Resident Evil 4).
Le scénario, classique, fera traverser au joueur une dizaine des traditionnels palais dans des environnements variés (forêt, désert, montagnes enneigées…), et mettra les méninges à l’épreuve pour résoudre de nombreuses énigmes ; énigmes souvent impressionnantes, complexes, mais finalement rarement compliquées.
On peut relever comme originalité la possibilité pour Link de se transformer en loup.

Avis : Twiligh Princess est, sur le papier, le bon élève de la série des Zelda. Il réunit tous les ingrédients pour faire un excellent épisode : un style mature, de beaux graphismes, un conte épique, de nombreux, très vastes et magnifiques palais, des boss gigantesques, une longue aventure (plus de 60 heures) et un scénario un tout petit plus étoffé que d’habitude. Des petits plus, comme certains passages à cheval, ou comme la possibilité d’utiliser des armes vraiment originales, renforcent grandement l’intérêt du titre. Quand on se lance dans l’aventure, on n’a toujours envie d’avancer pour découvrir la suite, on ne lâche pas le pad avant le générique de fin ; c’est un signe qui ne trompe pas. Non, vraiment, Twilight Princess est une référence, un must-have en matière d’Action RPG.
Mais la saga Zelda est d’une telle qualité globale, que quand un nouvel épisode sort, on n’est d’autant plus intransigeant. Et Twilight Princess souffre un peu de ça, surtout que le titre était attendu comme le messie des Zelda. Le principal défaut du jeu? …le manque de réelle innovation, notamment par rapport à Ocarina of time. On a vraiment l’impression que le jeu est un Ocarina of time bis, version Game Cube. D’ailleurs, et si on met de côté les considérations techniques, Twilight Princess ne supplante pas OOT ludiquement parlant : l’aventure est un poil trop facile, la possibilité de se transformer en loup n’apporte rien, et les quêtes annexes sont réduites à peau de chagrin, les musiques n’ont rien d’extraordinaires, et, le plus important : le jeu dégage moins de charme que les précédents opus.
On peut donc avoir un double discours sur le titre : soit voir en lui l’aboutissement de la saga, aboutissement essentiellement technique certes, mais aboutissement quand même ; soit voir en lui le doublon d’Ocarina of time, l’épisode de trop.

Verdict : The legend of Zelda : Twilight Princess est un titre excellent ; mais il est, à mon goût, quand même en dessous des 2 épisodes sur Nintendo 64, la faute à des manquement au niveau de l'ambiance, et à des nouveautés trop discrètes.

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