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19/02/2015

Test : The Legend of Zelda : A Link Between Worlds

 

Support : 3DS

 

Synopsis : Yuga, magicien mal intentionné, lance une malédiction sur la Princesse Céles, et la transforme en tableau. Le petit elfe Link surprend la scène et décide de partir combattre Yuga.

 

Description : The Legend of Zelda : A Link Between Worlds est un Zelda-Like dans lequel on dirigera le jeune Link. Le jeu reprend quasiment tout de The Legend of Zelda : A Link to the past en ce qui concerne la mappemonde, les musiques, les donjons et les personnages. Par contre, il y a de très grosses modifications au niveau du level-design et des mécanismes de jeu.

Parmi ces mécanismes, on trouvera une toute nouvelle transformation pour Link. Notre petit héros pourra se changer en une peinture murale, et ainsi se coller sur les parois pour y circuler sans toucher le sol. Ceci impliquera d’appréhender chaque zone du jeu sous cet angle, en réfléchissant aux possibilités de gameplay qu’offrira cette transformation. Car, une fois en mode peinture, il sera possible d'atteindre des lieux auparavant inaccessibles.

L'aventure se divise en 2 parties, exactement comme dans A Link to the past. La 1ère se déroulera dans le Monde de Lumière, la deuxième dans l'équivalent du Monde des Ténèbres, avec la possibilité de switcher entre ces 2 mondes via des passages inter-dimensionnels. 

Dans la 1ère partie on parcourra 3 donjons, dans la seconde on en fera 8. A ce sujet, autre grosse nouveauté : il sera possible de faire les donjons dans n'importe quel ordre.

Étant donné que la traversée de chaque donjon nécessitera d'utiliser des objets particuliers (marteau, arc, bâton de glaces...), le joueur devra louer ou acheter ces objets chez un marchant.

La difficulté du titre n'est pas très élevée, mais la durée de vie correcte pour un Zelda-Like en 2D (une dizaine d'heures). Surtout si on prend le temps de chercher tous les secrets du jeu.

 

Avis : A Link Between Worlds fait du bien. Vraiment du bien. On revient aux sources de la saga, avec un univers féerique, une aventure épique, et un style très légèrement kawaï mais pas trop quand même (quoique je préférait Link dans sa version Super Nintendo).

Alors certes le jeu n'apporte pas de nouveautés au niveau de l'univers, puisque tous les lieux parcourus sont déjà connus. Mais qu'importe, j'ai pris mon pied.

Et puis la bande son, déjà mythique sur A Link to the past, prend ici encore plus d'ampleur. Les pistes sont splendides. Epiques et magiques.

La nostalgie joue forcément. Mais les mécaniques de jeu déjà rodées sur A Link to the past marchent encore. Et les énigmes ainsi que le level-design sont suffisamment renouvelés (entre autre grâce à la transformation de Link en peinture murale),  pour avoir l'impression de redécouvrir cette oeuvre mythique.

Rien à dire si ce n'est que le plaisir est intacte.... 

...enfin disons...quasiment intacte.

Car le fait de pouvoir faire les palais dans le désordre casse la pression associée habituellement dans les Zelda à la découverte de ces antres.

Il en est d'ailleurs de même avec les différentes zones de la map. Auparavant, dans A Link to the past, escalader les Montagnes de La Mort dans le Monde des Ténèbres présentait l'un des ultimes défis de l'aventure. Et cette zone, inaccessible au départ, suscitait l'envie. Dans A Link Between Worlds, l'équivalent de cette zone peut être abordée presque quand on veut.

 

Verdict : Un excellent hommage à A Link to the past. Très addictif et emprunt de l'aura des meilleurs Zelda. Mais un poil moins efficace que son modèle.

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07/11/2014

Test : Darksouls II

 

Plate-forme : PS3

Synopsis : Le joueur prend le contrôle d'un âme damnée qui sera plongée, dès l'introduction, dans un portail vers un royaume caché ; le royaume de Drangleic. Drangleic est porteur d'une malédiction qui fait perdre leur humanité aux habitants. Le but est évidemment de sauver tout ce beau monde.

Description : Je ne vais pas détailler les bases de Darksouls II, cet opus reprenant quasiment exactement les mêmes mécanismes que Darksouls (voir test).

Les différences tiennent au fait que la téléportation entre les feux de camps est disponible dès le début du jeu, et que la montée de niveaux se fait auprès d'un seul et unique PNJ ; comme dans Demon's Souls finalement. Autre différence : à chaque mort, la barre de vie diminuera ; là encore un peu comme dans Demon's Souls. Pour récupérer sa barre complète il faudra utiliser des petites poupées qui sont évidemment en nombre limité.

Globalement l'ambiance me semble un poil moins pesante que dans les 2 premiers Souls. Ceci est peut-être du au fait que les zones parcourues sont généralement plus aérées qu'auparavant. La difficulté est également revue à la baisse. Aucun passage à parcourir n'est vraiment hardcore, et, mise à part une ou deux exceptions, les boss se passent, disons, sans difficulté insurmontable lorsque l'on invoque un PNJ. D'ailleurs, je déconseille d'invoquer des joueurs, car les boss n'auront plus aucun intérêt.

 

Mon avis : Je pense que mon avis colle à peu près à l'avis général (Presse et joueurs) sur le jeu : Darksouls 2 ne me laisse pas la même empreinte que Darksouls 1er du nom, ou même que Demon's Souls mais reste un excellent jeu.

Darksouls 2 est excitant même, avec un cheminement bourré de routes transverses, de passages secrets et de trésors à découvrir. Le modèle de jeu est aussi efficace que dans Demon's et Darksouls, et le gameplay toujours aussi jouissif, avec même un peu plus de souplesse.

L'aventure est très complète, surtout avec les 3 DLCs.

Là où Darksouls 2 pèche par rapport à ses aînés, c'est plus sur l'ambiance générale, pas assez pesante, pas assez profonde même. Comme si le monde de Drangleic n'avait pas grand chose à raconter. Je ne suis pas en train de dire que le scénario en background est moins dense que celui de Darksouls 1. Mais plutôt que Darksouls 2 ne donne pas cette sensation de se plonger dans un vieux livre emprunt de magie, ou ni même encore celle de se retrouver face à Survival Horror medievalo-fantastique - ce qui était le cas à mon sens pour les opus précédents. La faute à plusieurs éléments...

...Tout d'abord, et ça je l'ai lu à de nombreuses reprises : le manque cohérence des environnements entre eux. On a l'impression, en jouant à Darksouls 2, de traverser les zones d'un Mario. Avec des aires de jeu très marquées par leur thème, et une coupure nette d'un thème à l'autre. Oui, DarkSouls proposait aussi des environnements très marqués, mais l'univers avait une cohérence, avec sa construction en strates. Et le level design qui avait été choisi pour mettre en scène ces univers, était, et est encore aujourd'hui, une référence. L'univers de Darksouls 2 manque de génie à ce niveau.

Ensuite, il y a le style graphique, légèrement différent de celui de Darksouls. Ce n'est pas moins beau, mais ça fait plus....cartoon. Mon avis sur le sujet peut paraître surprenant mais, oui, c'est vraiment ça : j'ai eu comme une impression que Darksouls 2 était plus cartoon. Et autant dire que ça n'aide pas à se plonger dans un monde sordide.

L'ost est également moins mémorable que sur les opus précédent, et notamment lors des combats contre les boss. D'ailleurs, je n'ai relevé qu'un seul boss assez marquant, par l'originalité de son style surtout. Les autres sont, pour beaucoup, des redites sans vraiment de saveur des boss des opus précédents. Passer un rideau de fumée n'est plus autant excitant qu'avant...d'autant plus si on considère la baisse de difficulté générale. En soit, la difficulté un poil plus basse n'est pas un point noir pour moi, mais j'aurai aimé voir quelques passages de l'aventure plus stressants.

Enfin, j'avoue que j'attendais tellement de Darksouls 2, que...bah...j'ai été un peu déçu. en ayant vu certains artworks, je m'imaginais de nouveaux mécanismes, et un univers très profond. 

Verdict : Si Darksouls 2 reste à mon sens l'un des tous meilleurs jeux sur PS3, et procure des heures et des heures de pur plaisir à chaque partie,  l'univers du jeu m'a moins happé que celui des 2 précédents opus.

 

09/09/2014

Test : 3D Dot Game Heroes

 

Support : PS3

 

Synopsis : Le royaume de Dotnia est en perte de vitesse niveau tourisme. Le Roi décide donc de passer l'univers, initialement en 2D, en 3D. Super ! Les touristes reviennent ! Mais un sorcier mal intentionné du nom de Fuelle profite de la joie populaire pour dérober une orbe aux puissants pouvoirs. Son but ? Conquérir Dotnia!

 

Description : 3D Dot game Heroes est un Zelda-like. ...ou plutôt un plagiat de Zelda. Plagiat assumé d'ailleurs. Le titre reprend grosso-modo la vue et les principes, comme les Donjons à parcourir avec leurs énigmes, des Zelda 8 et 16 bits ; mais également les items (grappins, boomerang, arc...), le level-design et même les ennemis de ces softs ! 3D Dot Game Heroes est en quelque sorte un hommage à Zelda, et un hommage à l'âge d'or du jeu-vidéo RPG/Aventure.

Pour être plus précis, le titre s’inspire essentiellement de 2 jeux : The Legend of Zelda (NES) et The Legend of Zelda : A Link to the past (SNES). L'univers est plus fourni en PNJs, objets, et quêtes que dans The Legend of Zelda (NES), mais légèrement plus brut que dans A Link to the past (SNES).

3D Dot Game Heroes emprunte aussi, dans une moindre mesure, à The Legend of Zelda : Link's Awakening (GB) et à Soleil (MD) pour mon plus grand plaisir. On aura également droit à des clins d'oeil à d'autres softs de la grand famille des RPG de l'époque, comme Final Fantasy IV.

Le jeu adopte néanmoins un ton un peu plus décalé que ces jeux. Avec un humour omniprésent, qui se retrouve même dans le style graphique. On a droit à ce sujet à des textures et personnages à mi-chemin entre un amas de pixels et une construction Lego. L'hommage est poussé à son extrême.

L'univers est en 3D mais, comme je le suggérais plus haut, le mode de vue et de déplacement implique un gameplay 2D.

Les originalités question gameplay, énigmes etc. sont peu nombreuses. On notera néanmoins qu'avec un barre de vie pleine, l'épée du personnage dirigé pourra devenir énorme, jusque la totalité de l'écran. L'épée reprend sa taille normale si la barre de vie n'est pas pleine. Ceci à un gros impact sur la manière d'aborder certains passages, et leur difficulté.

A propos de difficulté d'ailleurs. Celle moyenne du titre est équivalente à celle de A Link to the past. Cela veut dire pas très très élevée pour les habitués du genre. La difficulté de A Link to the past est néanmoins plus lissée sur toute l'aventure, alors que celle de 3D Dot Game Heroes est quasi inexistante jusqu'au 4ème Donjon inclus, et monte d'un seul coup pour les suivants.

La durée de vie du soft est dans la moyenne pour les Zelda-Like 16bits : un peu plus d'une dizaine d'heures pour un premier run. En sachant que faire les nombreuses quêtes annexes (récupérer tous les artefacts et armes, augmenter la puissance de toutes les épées...) impliquera de se plonger dans l'aventure au moins une vingtaine d'heures voire plus.

 

Avis : 3D Dot Game Heroes est un réel bonheur. From Software n'a vraiment plus à démontrer son amour du plaisir ludique. Car c'est ça qui prime ici : un plaisir brut, net, sans fioriture, avec juste ce qu'il faut d'enrobage. Le soft me parait tout bonnement indispensable pour tout amateur de Zelda-like old-school. C'est drôle, agréable à jouer, et doté de suffisamment de contenu annexe pour prendre son pied en explorant les plaines, montagnes et grottes de Dotnia. 

Le jeu reste néanmoins un peu moins solide et profond que A Link to the past, à cause d'un level-design moins marquant, de personnages moins marquants, et d'une ost plus fade même si elle fait le job.

Il y a aussi des bugs assez rageant, comme ceux qui font que le jeu se bloque à certains moments (ça a du m'arriver 6 fois durant l'aventure). Mieux vaut sauvegarder fréquemment.

Verdict : Du plaisir à l'état brut, un Zelda-like de haut niveau...certes un peu moins profond que son cousin A Link to the past.

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