Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

09/12/2009

Test : Dead Space

survival horror,ps3

Support(s) testé(s) : PS3

Synopsis : Le scénario prend place dans une époque future, aux confins de l’espace. L’USG Ishimura, un gigantesque vaisseau cargo chargé d’acheminer du minerai provenant de diverses planètes, ne donne plus signe de vie depuis quelques temps. La compagnie à qui appartient le vaisseau convoyeur envoie alors une navette spatiale avec, à son bord, une petite équipe de spécialistes (pilotes, ingénieurs…) pour savoir ce qui se passe. Le 1er constat que les membres de l’équipe font, après avoir pénétré dans l’USG Ishimura, c’est qu’il n’y a apparemment plus personne à bord du vaisseau…quelques minutes à peine après cette découverte,  des monstres surgissent d’on ne sait où pour attaquer.

Description :
Dead Space est un Survival Horror entièrement en 3D. Le joueur dirige Isaac Clarke, un ingénieur de la compagnie propriétaire de l’USG Ishimura. D’ailleurs l’action se déroule à 99% dans l’USG. La vue est à la 3ème personne, de dos, caméra au dessus de l’épaule, comme dans Resident Evil 4. On peut même dire que le système de jeu de Dead Space est largement inspiré de celui de Resident Evil 4, même si Mr. Clarke est un tout petit peu plus lourd à déplacer que Léon Scott Kennedy. On retrouve en outre la possibilité d’améliorer son équipement et d’acheter des objets de soin moyennant des crédits. Mais les influences de Resident Evil 4 s’arrêtent là. En effet, l’univers, lui, n’est pas tiré d’un jeu mais d’une saga cinématographique, celle d’Alien. C’est simple, les histoires de minerai, le vaisseau, les décors, l’ambiance glauque, le scénario, et, à peu de chose prêt, la manière dont se reproduisent les monstres : tout est inspiré par la quadrilogie Alien…on peut même parler de plagiat. On retrouve carrément certaines salles des films Alien et Aliens (= Alien 2). En outre le vaisseau USG Ishimura reprend les lignes et les couleurs de l’USM Auriga d’Alien 4, voire même en partie la structure interne de l’engin. Certains des rares décors extérieurs font directement référence à Alien 3. Cerise sur le gâteau, les développeurs ont carrément plagié le trailer du film Alien 4 pour faire celui de Dead Space : on retrouve les mêmes plans, la même construction, et surtout la même musique (Ah vous dirai-je maman ! de Mozart) !!! On peut également citer quelques influences, moins nombreuses mais très explicites, d’autres films mondialement connus, mais je n’en dira pas plus pour ne pas spoiler.
Comme énoncé juste avant, l’ambiance est absolument glauque dans Dead Space. On traverse des couloirs métalliques souvent étroits, parfois sombres, nimbés de lumières pâles. On trouve des cadavres ici et là et des sécrétions de monstres. Les monstres, justement, peuvent bondir à n’importe quel moment ce qui augmente la tension, le stress, plus que dans Resident Evil 4 d’ailleurs. Ceci est sans compter avec la bande son qui donne des frissons, avec tantôt des musiques de fond qui ressemblent à celles des films Alien, tantôt des bruits secs venus de nulle part. Par moment, quelques jolis panoramas viennent nous sortir de la claustrophobie.
Au niveau de la progression, c’est relativement linéaire : on avance, on ouvre des sas, on tue du monstre quand il y en a. Parfois, il faudra se creuser un peu la tête, avec quelques rares énigmes, rarement complexes. Souvent on utilisera ce qu’on appelle le système de stase, qui permet de ralentir les objets et les êtres devant soit, pour stopper temporairement un mécanisme par exemple. On servira aussi de la télékinésie, un autre pouvoir spécial dont bénéficie Issac, pour transporter des objets. Quoiqu’il en soit, le jeu réserve son lot de surprises, avec des phases en apesanteur, mais mieux vaut ne pas tout raconter.
Un dernier mot sur les monstres que l’on rencontre : leur design général s’éloigne de celui des monstres des films Aliens. On retrouve quand même quelques similitudes pour certaines races, mais les ennemis ont principalement des formes humanoïdes. D’autres monstres me font penser à certaine bébêtes du jeu Half Life.

Avis : Dead Space est une pure réussite. A ma connaissance, c’est le meilleur représentant de la saga cinématographique Alien en jeu vidéo, même si le titre n’en a pas la licence. Je regrette presque que les monstres rencontrés ne soient pas vraiment les Aliens des films pour parfaire l’ambiance. Le titre apporte tout ce qu’un Survival Horror doit apporter, soit du stress, de l’oppression, le tout avec une plastique alléchante. Le must, est bien sûr de jouer sur un grand écran, de nuit, avec un bon son pour vraiment avoir la chair de poule. Les phases de jeu sont assez variées, même si les décors se répètent légèrement trop. Mais finalement, dans les films Alien, les environnements se répètent aussi, et c’est cohérent avec le fait de se retrouver enfermé dans un vaisseau au milieu de nulle part.
Avec Dead Space je me suis presque pris la claque que j’avais eue à l’époque avec Resident Evil 4. RE4 reste quand même un poil meilleur, sûrement parce qu’il est plus varié. Mais la comparaison entre les 2 jeux n’est pas forcément pertinente, en dehors de ce qui a trait au système de jeu, car les 2 titres ont une ambiance bien différente. D’ailleurs ce n’est pas dit que les fans de Resident Evil 4 adorent Dead Space et inversement.
Le seul vrai point noir de Dead Space, ce sont les niveaux de difficulté. Je m’explique, dans Dead Space on trouve 3 modes de difficulté : facile, raisonnable et difficile. En raisonnable le jeu est légèrement trop difficile, quand on fait l’aventure pour la 1ère fois. Si on fait les mauvais choix en matière d’upgrade de l’équipement, et si on n’a plus beaucoup de munitions, on peut se retrouver bêtement bloqué à certains moments. Si on prend en facile, par contre, l’aventure est globalement trop facile. On se retrouve à la fin avec des tonnes de munitions, d’artefact de soin et un équipement au top. Ce n’est pas dramatique, car même en facile le jeu garde son intérêt, puisqu’on ressent toujours une grosse oppression, et que des passages restent quand même ardus…il n’empêche que ça retire un peu du stress. Il aurait fallut un mode de difficulté supplémentaire intermédiaire entre facile et raisonnable.
Cette petite critique est valable pour la version PS3, seule version que j’ai. Mais peut être qu’en y jouant sur PC, la maniabilité étant sûrement plus précise grâce à la souris, on vise mieux les ennemis (leurs membres, car c’est là leur faiblesse), et on économise plus de munitions…peut être, donc, que le mode raisonnable sur PC est plus abordable. Enfin, ce n’est qu’une supposition !

Verdict : Dead Space a beau être un gros plagiat de la saga cinématographique Alien, le jeu est jouissif grâce, notamment, à une ambiance absolument ouf.

Afficher l'image d'origine

 

03/12/2009

Test : Resident Evil 3

re3_screen-03122009.jpg

Support(s) testé(s) : NGC

Synopsis : Les événements relatés dans Resident Evil 3 se déroulent quasiment en même temps que ceux de Resident Evil 2. Jill Valentine, héroïne du 1er Resident Evil, démissionne des STARS dès sa mission au manoir terminée. Elle veut immédiatement quitter Racoon City pour rejoindre certains de ses collègues en Europe. Malheureusement pour elle, la ville est infestée de zombies : les rats ont fait sortir le virus des laboratoires d’Umbrella Corporation. Les axes routiers sont bloqués, les moyens de transport hors services. Jill se retrouve enfermée dans Racoon City.

Description : Resident Evil 3  est un Survival Horror classique. Le personnage principal, dont le joueur prendra les commandes, est une femme, puisqu’il s’agit de Jill Valentine. Les décors sont en 3D précalculée et les personnages en 3D réelle. Graphiquement, ce 3ème épisode est proche de Resident Evil 2. D’ailleurs, on retrouve certains lieux du 2ème opus, comme le commissariat, même si seules quelques salles du bâtiment sont accessibles. En dehors des passages en intérieur, le joueur évolue principalement dans les rues de Racoon City.
La grande nouveauté du titre réside dans l’apparition récurrente de Nemesis (déjà vu dans Resident Evil 2), un humanoïde de 3 mètres de haut pouvant tuer en quelques coups seulement notre chère Jill Valentine. Heureusement pour le joueur, le monstre n’apparaît qu’à certains moments clés du jeu.

Avis : Resident Evil 3 apporte quelques innovations par rapport à l’épisode précédent, dont l’apparition fréquente de Nemesis. Ces irruptions sont stressantes et rythment bien la progression.
Néanmoins, en dehors de ces passages oppressants, l’aventure manque de piquant par rapport aux précédents épisodes. Ceci est, à mon avis, en partie dû au fait que l’action ne se concentre plus autour d’un seul lieu. En effet, dans Resident Evil 3, Jill Valentine est amenée à beaucoup se déplacer, à régulièrement changer de bâtiment, à circuler dans les rues de la ville sans jamais rester très longtemps au même endroit. Du coup, on fantasme moins sur les bâtisses traversées, comme on pouvait, par exemple, fantasmer dans Resident Evil 1 en s’imaginant l’existence de salles secrètes au sein du manoir.
Mais, malgré cette grosse lacune, Resident Evil 3 s’en sort plus qu’honorablement en proposant une très bonne expérience de jeu qui plaira aux amateurs de la saga.

Verdict : Resident Evil 3 n’apporte pas assez d’innovations pour que l’on puisse passer outre la disparition de certains fondamentaux de la série. Le titre reste néanmoins un très bon Survival Horror.


 Afficher l'image d'origine

Test : Resident Evil 2

re2_screen-03122009.jpg

Support(s) testé(s) : N64

Synopsis : Leon Scott Kennedy se dirige en voiture vers le poste de police de Racoon City, son lieu de travail. Arrivé au cœur de la ville, il est obligé de freiner brusquement pour éviter d’écraser un corps humain qui gît au sol, en plein milieu de la route. Lorsqu’il sort de la voiture pour identifier le cadavre, des dizaines de zombies tentent de se jeter sur lui. Il s’enfuit, puis se cache dans un magasin. Il y rencontre une femme, elle aussi poursuivie par les humanoïdes. Tous deux décident alors de partir se réfugier au commissariat.

Description : Resident Evil 2 est un Survival Horror classique. Les décors sont en 3D précalculée, les personnages en 3D réelle. La plus grande partie de l’aventure se déroule dans le commissariat de Racoon City, infesté de zombies. Tout comme le premier opus de la saga, le jeu alterne entre phases d’action, où le but est de tuer ou d’éviter les monstres environnants, et phases de réflexion, qui imposent de résoudre des énigmes ou de rechercher des objets.
Finalement, le titre ressemble beaucoup au 1er opus de la saga Resident Evil. Il faut quand même savoir que les graphismes de Resident Evil 2 sont plus détaillés que ceux du 1er épisode, surtout pour la version N64.

Avis : Resident Evil 2 a un peu vieilli graphiquement, mais le titre est loin d’être désagréable visuellement, surtout en ce qui concerne les décors, qui sont en 3D précalculée. Ludiquement, le titre tient également toutes ses promesses encore aujourd’hui.
Le choix du lieu où se déroulent les évènements, un commissariat, au lieu du manoir, ne dénature en rien l’ambiance chère au 1er Resident Evil. L’atmosphère de ce 2ème opus, pesante à souhait, avec une petite touche de mystère, est particulièrement réussie.
Rien à dire, donc, si ce n’est que la durée de vie est assez faible.

Verdict : Resident Evil 2 est l’un des meilleurs épisodes de la saga Resident Evil. Un indispensable pour tout fan de Survival Horror !

Afficher l'image d'origine