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05/11/2016

Test : DLC Darksouls 3 : Ashes of Ariandel

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Support : PS4

Description : Ashes of Ariandel est le 1er DLC de DarkSouls III.

Ce DLC propose un monde supplémentaire,  le monde d'Ariandel, accessible via le feu "Chapelle de la Purification". A cet endroit il suffira de parler à un nouveau PNJ, prés de l'autel, pour être téléporté à Ariandel.

Ce nouvel univers présente des décors de montagnes enneigés, avec notamment une forêt et un village, et fait écho, à plusieurs reprises, au monde optionnel d'Ariamis du 1er jeu DarkSouls.

Sur place, on fera la rencontre de nouveaux ennemis, comme des loups ou des guerriers vikings. Les ennemis sont d'ailleurs généralement assez coriaces, et il vaudra mieux avoir atteint un niveau de personnage élevé avant d'entrer dans le monde d'Ariandel.

On comptera également 2 combats de boss, avec un certain challenge.

 

Avis : Franchement, au niveau level-design il y a mieux. Le monde d'Ariamis de DarkSouls 1 auquel Ashes of Arandiel fait écho était, à ce titre, beaucoup plus intéressant. Plus restreint, mais plus intéressant.

Ariandel est plus étendu qu 'Ariamis, mais la durée de vie du DLC ne s'en retrouve pas véritablement allongée puisqu'on pourra presque foncer tête baissée.

J'exagère un peu, car le nombre d'ennemis présents est tellement important, qu'il faudra bastonner très régulièrement du soldat et du canidé. Ca aussi c'est un point faible. Les combats deviennent vite lassants, et on a l'impression que le nombre élevé d'ennemis est là pour rallonger la durée de vie du DLC.

Néanmoins, globalement ça reste quand même de qualité, comme d'habitude avec les DLC de la saga. Quelques passages, notamment dans le village, sont plus, ingénieux, plus intéressants que le reste, et les combats contre les boss sont épiques. En outre, les panoramas dégagent beaucoup de classe.

 

Verdict : Pas le meilleur DLC de la saga, la faute à un level-design plus simpliste que d'habitude et au trop grand nombre d'ennemis. Mais ça reste globalement bon quand même.

 

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28/09/2016

Test : Ni No Kuni : La vengeance de la sorcière céleste

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Synopsis : Alors qu'il pleure la disparition de sa mère, le jeune Oliver donne par miracle vie à l'une de ses peluches en laissant couler des larmes dessus. La peluche, alors transformée en fée, entraînera Oliver dans un monde parallèle fantastique, à la poursuite d'une méchante sorcière.

 

Description : Ni No Kuni est un RPG en 3D qui invitera à prendre les commandes du jeune Oliver, dans un univers mélangeant médiévalo-fantastique et steampunk.

La grande spécificité du jeu est son style graphique, qui donne un peu l'impression de jouer dans un dessin animé du studio Ghibli (Le Château dans le Ciel, Le Voyage de Chihiro...). Rien d'étonnant, puisque ce studio a travaillé sur le jeu. Ghibli oblige, l'ambiance est bon enfant.

Pour le reste, on est dans de l'ultra classique du RPG japonais : de l'exploration par delà les collines et les mers, une mappemonde avec une vue du dessus lors des voyages entre les principales zones du jeu, des combats mélangeants tour par tour et temps réel, et des phases de dialogues avec les habitants des villes traversées.

Ni No Kuni à l'air d'ailleurs de piocher un peu partout dans ce qui s'est fait jusque là dans le genre. Évidemment, on va retrouver beaucoup de similitudes avec Dragon Quest VIII, puisque la société de développement à l'origine des 2 jeux est la même (Level-5). On notera aussi des idées piquées à quelques Zelda et Final Fantasy, ou encore à Secret of Mana.

Le système de combat, à la sauce Pokémon, se base en grande partie sur la capture et l'élevage de créatures. Les créatures sont ensuite envoyées se battre à la place d'Oliver.

Enfin, Ni No Kuni c'est aussi beaucoup de quêtes annexes, avec une chasse aux monstres aux 4 coins du monde. 

 

Avis: Un RPG dans l'univers Ghibli, ça faisait rêver, mais le résultat est carrément décevant. Le jeu est lourdingue, la faute à un gameplay pas vraiment dynamique, et à une multitudes de dialogues inutiles, longuets, venant couper régulièrement l'action.

En gros, Ni No Kuni c'est le pire du oldschool mixé avec le pire des RPG récents.

En outre, il n'y a rien de vraiment nouveau dans les mécanismes ou dans les lieux traversés, par rapport aux RPGs qui sont sortis avant Ni No Kuni. Je crois que j'ai noté 1 seul passage, un labyrinthe, vraiment original, c'est tout.

Et le pire dans tout ça, c'est que le jeu est fichtrement difficile. Il faut faire beaucoup du level-up dans Ni No Kuni. Plus que dans son grand frère Dragon Quest VIII, qui était déjà assez demandeur à ce sujet. Le level-up c'est bien, et c'est quasi indissociables des RPG. Mais à trop forte dose, ça lasse.

Ni No Kuni a donc tout pour dégoûter rapidement. Que ce soit le jeune joueur qui s’arrêtera net devant la difficulté du titre, ou l'expert en RPG qui n'y trouvera rien de spécial et risque de se lasser de la rigidité du jeu. J'ai moi-même stoppé une fois l'aventure, avant me forcer à reprendre 1 an plus tard.

Heureusement, il y a les quêtes annexes! Elles, elles sont sympas. J'ai pris un grand plaisir à les faire. Le jeu devient d'ailleurs beaucoup plus intéressant à partir du moment ou les quêtes annexes disponibles sont en grand nombre. Ce qui correspond au moment ou l'on pourra circuler facilement et rapidement dans tout l'univers de Ni No Kuni, soit vers la fin de l'aventure...

Sinon, c'est joli. Ca vieillit bien. Cell-shading oblige. L'ambiance sonore est vraiment pas mal non plus. Mais le jeu n'a pas autant de personnalité que ce que je pouvais attendre d'une oeuvre co-développée par le studio Ghibli.

 

Verdict : Un RPG frustrant pendant une grand partie de l'aventure, et qui n'apporte rien au genre malgré la pâte Ghibli. A faire pour les quêtes annexes sympas et nombreuses.

 

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25/08/2016

Test : Lords of the Fallen

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Support : PS4

 

Synopsis : Harkyn, ex-criminel, est enrôlé comme guerrier pour combattre des démons et ainsi se racheter.

 

Description : Lords of the Fallen est un Action-RPG en 3D avec une vue à la 3ème personne, caméra de dos. Le jeu invitera à prendre les commandes du guerrier Arkhyn.

On parcourra ainsi un univers moyenâgeux très dark, et on combattra bon nombres humanoïdes en armure et autres monstruosités à coups d'épée et de magie. On traversera beaucoup de dédales de couloirs durant l'aventure, avec peu de zones à l'air libre.

Le jeu s’inspire énormément de Dark-Souls, que ce soit pour le gameplay quasi identique, ou pour l'ambiance qui mixe les thèmes du médiévalo-fantastique et de l'horreur. La difficulté plutôt élevée est également un point commun entre les 2 jeux, même si Lord of the Fallen est beaucoup plus abordable que son cousin, et surtout beaucoup plus court (entre 15 et 20 h pour le 1er run).

On retrouve aussi une pointe d'influence de la série vidéoludique Darksiders avec le style des personnages imposants, et les dialogues crus et virils.

 

Avis : Lords of the Fallen est clairement le Dark Souls du pauvre. Le jeu est extrêmement court. Les décors, constitués uniquement de couloirs de châteaux et de terrains enneigés, sont très peu variés. Et globalement l'aventure est bien moins riche. 

Mais cela n'enlève pas le plaisir que j'ai eu à faire le jeu. En fait, le soft réunit la richesse de gameplay d'un Dark Souls et la sobriété d'un hack-slash.  Et je crois que c'est un peu comme ça qu'il faut prendre Lord of the Fallen : comme un Hack & Slash brut doté d'un gameplay de luxe. Du coup c'est suffisamment simpliste pour inciter le joueur à se lancer dans l'aventure sans prise de tête, et suffisamment intéressant manette en main pour que l'on ne décroche pas avant la fin de l'aventure. La rejouabilité est d'ailleurs très bonne.

 

Verdict : Un Dark-Souls-like brut, cheap même, mais prenant.

 

 

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