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14/05/2016

Test : Dark Souls III

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Support testé : PS4

Synopsis : L'action se déroule dans une époque moyenâgeuse indéterminée, au Royaume de Lothric. Le pays est en proie à une malédiction dont il va falloir trouver la source.

 

Description : Dark Souls III est un Action-RPG en 3D dans la lignée des précédents Dark Souls. On y dirigera un personnage qu'il sera possible de customiser (en guerrier, en magicien etc), avec une vue à la 3ème personne.

On retrouve dans Dark souls III l'univers medievalo-fantastique / dark-fantasy,  les mécanismes, et les objets de Dark Souls 1 et II. Dans l'ensemble rien ne change.

On aura toujours à parcourir des zones tortueuses, à débloquer des raccourcis, à combattre moult ennemis dont des boss souvent impressionnants.

L'évolution des caractéristiques du personnage (vie, magie, force...), se fait toujours en échange d'âmes récoltées sur les ennemis vaincus.

Au niveau de la progression, on retrouvera un hub central comme dans Demon's Souls, d'où il sera possible de se téléporter à l'ensemble des zones du jeu. Ces zones sont d'ailleurs toutes reliées entre elles.

Le gameplay est plus fluide, plus léger que dans Dark Souls 1 et II. Finalement ce gameplay se rapproche un peu de celui de Demon Souls.

En ce qui concerne la difficulté, il me semble que Dark Souls III est plus facile que les précédents opus, même si je commence à avoir de l'expérience sur la saga ce qui peut biaiser mon appréhension à ce sujet. J'ai battu une bonne partie des boss au 1er essai, et je n'ai que rarement cherché mon chemin. Le soft reste néanmoins plus difficile que bon nombre de jeux actuels.

 

Avis : Je pense qu'avec Dark Souls III la saga Souls va devenir, auprès d'un plus large public que jusqu'ici, une référence en terme d'univers medievalo-fantastique et de gameplay, de la même façon que l'a été la saga Zelda pendant longtemps.

Dark Souls III est à la fois hyper impressionnant, de part la taille de ses zones, de ses panoramas vertigineux, de ses boss majestueux, et hyper jouissif grâce à son gameplay fin, plus souple que sur les autre opus, et à son level-design riche et tortueux.

On est vraiment à un summum vidéoludique rarement atteint à ma connaissance.

Par contre, là où Dark Souls III m'a déçu, c'est sur les nouveautés, notamment en termes de zones parcourues et de mécanismes. Parce que finalement, tout est réchauffé des précédents épisodes.

De son côté, Dark Souls II avait beau être critiqué pour la cohérence entre les différents univers du jeu, il surprenait beaucoup plus finalement. Là honnêtement, avec Dark Souls III je suis un peu resté sur ma faim. D'autant plus que l'aventure est assez courte (il manque 2 à 3 univers supplémentaires à mon sens). Du coup,j'ai trouvé que Dark Souls 3 avait moins de personnalité que les précédents opus.

En outre, et malgré un level design extrêmement ingénieux et tout à fait digne d'un Souls, j'ai trouvé la construction globale de l'univers un poil trop horizontale comparativement à Dark Souls 1er du nom. J'aimais beaucoup la construction verticale du monde dans Dark Souls 1.

Le tout reste excellent, mais je m'attendais à encore mieux.

 

Verdict : Un univers démesuré et de toute beauté. L'aventure est vraiment jouissive et addictive. Même si le jeu manque un poil de personnalité comparé aux précédents épisodes de la saga.

 

15/04/2016

Test : Bloodborne

 

Support : PS3

 

Synopsis : La ville de Yharnam abrite, selon les légendes, un puissant remède capable de guérir tous les maux. L'histoire commence lorsqu'un aventurier, à la recherche du remède, arrive à Yharnam. Mais la ville est dévastée par un mal transformant les être vivants en zombies et autres bêtes sauvages.

 

Description : Bloodborne, suite spirituelle de la saga Demon's/Dark Souls, est un Action-RPG tout en 3D, avec vue à la 3ème personne.

Le jeu reprend les grands codes de ses ancêtres. Cependant l'action ne se déroule pas dans un univers mediavalo-fantastique, comme c'était le cas dans les autres épisodes de la saga, mais dans un univers Victorien. Dans un espèce de Londres sombre à la Jack l'Eventreur, plus exactement. Légèrement steampunk. Avec des montres et humanoïdes sanguinolents semblants sortir tout droit d'un Castelvania ou d'un Resident Evil.

Durant l'aventure, on sera invité à prendre les commandes d'un aventurier dont la mission sera notamment de sortir du monde cauchemardesque qui entoure la ville. Pour progresser dans cet univers hostile, parmi les goules et les loup garous,  on pourra utiliser des armes blanches (épée, couperet) et des armes à feux.

Par contre, contrairement aux précédents Souls, le bouclier est peu utile, pas toujours efficace (quoi qu'il m'a été utile sur le boss de fin). Il vaudra généralement mieux jouer l'agilité en évitant les coups des ennemis, voire en les contrant.

D'ailleurs le gameplay de Bloodborne est beaucoup plus nerveux que dans les autres Souls. Ca reste technique, précis, assez exigeant, mais plus bourrin, plus hack-and-slash, voire beat-them-all en exagerant un peu.

Côté évolution du personnage, on retrouvera le système d'expérience classique de la saga. Ici les "échos de sang" remplacent les "âmes" de Demon's/Dark Souls. On récoltera ces échos en tabassant du méchant, pour les échanger ensuite contre des upgrades de vitalité, de force, d'endurance etc.

Côté level-design, presque toutes les zones du jeu sont directement reliées entre elles. On retrouvera néanmoins le système de hub/zone central(e) à la Demon's Souls, d'où il sera possible de se téléporter pour atteindre l'ensemble des lieux de l'aventure.

La progression dans le jeu est plus facile que sur les précédents opus de la saga, et l'aventure est beaucoup plus courte si l'on omet les zones optionnelles. Par contre ces zones optionnelles sont très nombreuses et vastes. Elles représentent pas loin de 50% des lieux visitables.

 

Avis : J'ai, sur pas mal de sujets, été un poil déçu par Bloodborne. Peut-être parce que j'ai tendance à le comparer à ses prédécesseurs.

J'ai trouvé le level design un poil en dessous de celui d'un Dark Souls 2 -qui n'était déjà pas la référence de la saga en la matière-, et j'ai trouvé que l'aventure manquait de surprises. Il y a quand même pas mal de petits trucs surprenants sur la fin de l'épopée, mais c'est assez maigre en comparaison de ce que proposait la saga jusque là. Quelqu'un qui découvre la série avec cet épisode sera surement étonné à chaque instant. Mais pour moi, qui ai fait l'ensemble des Souls, j'ai manqué de nouveauté.

D'autant plus que les décors varient peu. Même Demon Souls, avec ces 5 "malheureux" niveaux, invitait plus au voyage. Et Demon Souls, lui, avait une bande son mélancolique marquante, qui donnait beaucoup de saveur et de relief à l'univers pourtant sombre.  Ce qui n'est pas vraiment le cas de Bloodborne. Du moins pas pour le jeu d'origine, car j'ai écouté une partie de l'OST du DLC The Old Hunter, et elle a l'air magistrale. Mais je ne me suis, pour l'heure, pas encore lancé dans le contenu téléchargeable.

La durée de vie de Bloodborne pèche aussi. Moins de 20h pour faire l'aventure principale et la plupart des zones annexes. C'est maigre comparé aux autres opus. Et je ne pense pas refaire autant de fois Bloodborne que Dark Souls ou Dark Souls 2, tant les possibilités de customisation du personnage m'ont semblé maigres. Du coup, j'ai peur que ma 2ème partie sur le jeu ressemble trop à la première.

Malgré toutes ces petites déceptions, j'ai trouvé l'aventure addictive, j'ai pris un énorme plaisir. Et j'ai surtout découvert le meilleur gameplay de la saga Souls. Le gameplay de Bloodborne est juste parfait. C'est intuitif, rapide, ça glisse, et pourtant ça reste exigeant, ça reste Souls. La perfection jusque là. Et ça, ça me donne fichtrement envie de voir un second épisode.

Le reste qui m'a fait aimer Bloodborne, c'est la classe incomparable des personnages et des boss. Le chara design est fou.

J'ai également trouvé la difficulté idéale. Le challenge est là, mais l'aventure n'est jamais décourageante.

 

Verdict : Un poil décevant par rapport à mes attentes, mais un très grand jeu au gameplay plus que prometteur.

 

20/03/2016

Test : Child of Light

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Support : PS4

 

Synopsis : L’histoire se déroule en 1895 en Autriche. La jeune Princesse Aurora, malade, sombre dans un sommeil profond. Elle se réveillera dans le pays onirique de Lemuria.

 

Description : Child of Light se présente au départ comme un jeu de plate-forme en 2D, avec une vue de profil, mais cache en réalité un RPG relativement classique, au moins dans ses principes.

La quête invitera le joueur à prendre les commandes de la princesse Aurora, pour l’emmener par delà les plaines, les montagnes et la mer pour aller chercher des artefacts magiques.

Sur son chemin, Aurora rencontrera des ennemis contre qui elle devra se battre, dans des fights au tour par tour.

Aurora rencontrera aussi quelques PNJ qui l’aideront, notamment lors des combats. Chaque PNJ a, bien sûr, ses propres caractéristiques et avantages, comme, par exemple, des magies puissantes.

A chaque combat gagné Aurora et sa bande engrengeront de l’expérience pour devenir plus résistants et plus forts, Ils gagneront aussi des points de compétences à utiliser pour débloquer de nouvelles aptitudes.

On pourra aussi associer des pierres magiques aux armes portées par chaque personnage, pour donner des caractéristiques spéciales aux armes. Par exemple, les pierres rouges donneront aux armes des attaques de feu.

Au niveau de l'univers, les décors et personnages semblent avoir été dessinés à la main, et les couleurs sont pastel.

La difficulté est plutôt basse.

 

Avis : Globalement Chil of Light est une aventure très sympathique, mais pas plus.

En fait l’aventure commence très fort. L’univers enchanteur, avec son style graphique particulier et son ost onirique au violon, met une claque dès les 1ères minutes.

En plus, on a droit à une tonne de bonnes idées dans la 1ère heure de jeu. Et on découvre notamment le modèle de combat qui est, avec celui de Grandia, le meilleur en tour par tour que je connaisse.

Par contre, par la suite, l’aventure bat un peu de l’aile. Les donjons sont répétitifs, dans leur level design notamment, même si ils sont rarement suffisamment long pour lasser, et que quelques petites nouveautés viennent ajouter un peu de surprise de temps en temps.

Et puis, au bout d’une dizaine d’heures, ça décolle, enfin. L’intrigue s’étoffe un peu et les nouveautés se font à la fois plus nombreuses et plus intéressantes.

Malheureusement, cette montée en puissance intervient peu avant la fin du jeu.

 

Verdict : Child of Light a beaucoup d'atouts même si il est un peu trop répétitif.