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02/01/2017

Test : Until Dawn

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Support : PS4

 

Description : Until Dawn est un jeu d'Aventure en 3 dimensions, dans un univers de Teen-Horror-Movie.

Le titre invitera à prendre les commandes alternativement de 9 étudiants partis faire la fête dans un chalet à la montagne. La sauterie sombrera dans l'horreur, avec l'entrée en scène d'un tueur en série qui fera disparaitre un à un les fêtards.

Le soft propose une aventure essentiellement narrative, où le gameplay se résume à un peu d'exploration, et à beaucoup d'actions contextuelles.

Certaines de ces actions contextuelles inviteront à faire des choix entre plusieurs options (fuir par la porte ou par la fenêtre...). Ces choix auront une influence sur la suite du scénario. Scénario d'ailleurs très inspiré par un certain nombre de films d'horreur connus.

A  noter que la potentielle mort de personnages dans le jeu n'aura jamais comme conséquence un game-over, mais sera intégrée à l'histoire.

 

Avis : Until Dawn m'a fait mauvaise impression au départ. Je trouvais le démarrage très mollasson et convenu. Le scénario ne me paraissait pas suffisamment intéressant pour un jeu essentiellement narratif, et le level-design trop léger pour un Survival Horror.

Puis finalement, au bout d'une heure environ, la magie a commencé à opérer et l'aventure est montée en intensité - et ceci crescendo jusqu'à la fin du jeu.

C'est d'ailleurs ce que je retiendrai d'Until Dawn : une aventure qui monte en puissance constamment, et le plaisir avec.

L'histoire devient de plus en plus dense et intéressante, avec quelques surprises à la clé.

Le level-design se complexifie, offrant ainsi des phases d'exploration angoissantes dans des grottes lugubres et des bâtisses abandonnées, comme dans les Survival-Horror oldschools.

Mais le gros point fort  d'Until Dawn, c'est degrés de finition très élevé de la mise en scène , ce qui rend les phases de jeu véritablement immersives. On stresse, on sursaute, comme si on vivait un film d'horreur finalement, en prenant la place des potentielles victimes.

Until Dawn, c'est aussi une aventure qui sait se poser pour instaurer une ambiance, avec des passages sans action ni dialogue, comme les longues marches de nuit dans la neige au milieu d'une nature inquiétante. Ce type de procédé est aussi bienvenu que rare dans les jeux d'aventure actuels, surtout pour les grosses productions, alors que c'est très efficace pour l'immersion.

L'histoire aurait quand même gagné à proposer quelques idées totalement originales. En effet, l'aventure est un assemblage d'éléments de films et de jeux d'horreur connus (Scream, Haute Tension, Resident Evil, Silent Hill : Shattered Memories...).

 

Verdict : Until Dawn n'est pas très original dans les thèmes qu'il aborde, mais extrêmement efficace grâce à sa mise en scène chiadée.

19/11/2016

Avis : Journey

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Support : PS4

 

Description : Journey est un jeu d'Action-Aventure.

Le titre propose de prendre les commandes d'un personnage habillé comme un touareg, dans des environnements de désert de sable. L'univers est en 3 dimensions, et a vue est à la 3ème personne .

L’objectif sera d'atteindre une montagne, visible au loin dès le départ, en traversant le désert et les ruines qu'il abrite.

La particularité du jeu et qu'il se présente plus comme une sorte de "spectacle sons et lumières" interactif, que comme un jeu d'Action-Aventure classique. Il n'y a aucun piège ni ennemis, pas de dialogues. Le challenge est quasiment inexistant même si il faudra faire preuve d'un minimum d’observation pour progresser. La durée de vie est extrêmement courte (2h).

 

Avis : J'ai surtout été marqué par le cœur de l'aventure. 30 minutes environs (sur 2 heures de jeu), absolument magnifiques, et pendant lesquelles j'ai d'ailleurs progressé avec un autre joueur connecté. C'était frais et amusant.

Par contre, la 1ère partie et la fin du périple ne m'ont pas semblé mémorables. Sympa mais sans plus. Il faut dire que quand on a déjà tâté du ICO ou du Shadow of The Colossus, 2 jeux qui ont la même vibe, on est forcément moins surpris par le parti pris épuré et poétique de Journey.

 

Résumé : Certains passages méritent vraiment le détour mais, globalement, Journey ne me semble pas indispensable quand on connait d'autres softs ressemblants.

 

19/08/2016

Test : Life is Strange

 

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Support : PS4

 

Synopsis : Maxine Cauflied est étudiante à l'Université de Blackwell. Elle se découvre un don qui lui permet de revenir dans le passé, principalement sur de courtes périodes. Elle utilisera son don pour enquêter sur la mystérieuse disparition d'une étudiante du campus universitaire.

 

Description : Life is Strange est un jeu d'Aventure en 3D. La vue est à la 3ème personne, principalement de dos. Quelques phases sont également en caméra fixe ou presque, apportant ainsi un style cinématographique au titre.

L'aventure mettra le joueur dans la peau de l'étudiante Maxine Caufield, et se déroulera essentiellement à Arcadia Bay, une petite ville portuaire de l'ouest des Etats-Unis.

L'intrigue est découpée en 5 épisodes.

Les bases du gameplay sont, à 1ère vue, assez classiques pour ce genre de jeu. On promenera Maxine dans des environnements plus ou moins ouverts (salle de classe, restaurant, parc...), pour la faire interagir avec des éléments de décors et discuter avec des personnages.

Là où Life is Strange se démarque des autres jeux du genre, c'est avec la possibilité pour Maxine de revenir légèrement dans le passé quasiment à tout moment, en faisant appel à ses dons psychiques. On pourra ainsi revenir quelques minutes en arrière pour modifier les événements du passé et changer le cours du temps.

L'exemple type, c'est ce petit oiseau qui percute la fenêtre d'une chambre où se trouvera Maxine, et tombe inerte. On pourra éviter cet accident en remontant le temps juste avant que l'animal n'arrive, et en ouvrant la fenêtre. L'oiseau rentrera alors quelques secondes plus tard dans la chambre au lieu de s’assommer contre la vitre.

Les capacités psychiques de Maxine serviront à progresser dans l’histoire, qui tournera principalement autour de la mystérieuse disparition de l'étudiante Rachel.

A noter que Maxine, dispose également d'un appareil photo qu'elle pourra utiliser à des moments très précis du jeu. Ceci servira de base à une quête annexe, où il faudra compléter un album photo avec des clichés de lieux particuliers d'Arcadia Bay.

Visuellement on est entre réalisme et cell-shading. Les couleurs sont pales. Le tout donne parfois un petit style de peinture impressionniste.

L'ambiance générale me fait un peu penser au film Virgin Suicide. C'est raconté en grande partie comme un teenager-movie, mais un teenager-movie dérangeant. Les principaux protagonistes du récit sont des adolescentes, le ton est sucré, planant, mais il vire souvent sur de l'étrange, et les thèmes abordés peuvent être assez durs. 

 

Avis : Franchement, j'ai eu du mal. Globalement j'ai trouvé Life is Strange vraiment chiant.

Certes, l'ambiance est travaillée. Les bonnes idées sont nombreuses, avec les retours dans le temps notamment. Le scénario est plutôt bien conçu même si il reprend quelques éléments déjà-vu dans d'autres jeux-vidéos ou au cinéma.

Mais la progression durant les 3 premiers épisodes (sur 5) est insupportable de par sa lenteur et sa mollesse. J'ai faillit arrêter en cours de route. Après ça va mieux, mais le scénario n'est pas assez exceptionnel non plus pour justifier que 70% de l'aventure soit lourde à ce point. C'est simple, durant les 3 premiers épisodes de l'histoire, il ne se passe rien.

En fait, ces 3 épisodes servent surtout de mise en place de l'histoire et du gameplay. Mais 1 seul épisode de ce style aurait suffit. Car d'un point de vue scénaristique, une grosse partie du back-ground est communiqué dès le 1er épisode. Sur les suivants, on est noyés d'informations qui sont soit des redites, soit des éléments trop peu intéressants pour les mettre en avant à ce point.

Côté gameplay, on sera invité à tester et re-tester le système de retour dans le temps sur des d'événements qui ont peu d'importance dans le le scénario principal. En gros, on est dans un tutorial durant les 3 premiers épisodes. C'est longuet. D'autant plus que le tutorial ne s’arrête en fait jamais vraiment, et se prolonge jusqu'à la fin de l'aventure. En effet, on continuera toujours d'être tenu par la main, surtout lors des passages importants cette fois, nécessaires à la progression de l'histoire. Comme si le jeu avouait son échec dans sa capacité à laisser le joueur voler de ses propres ailes.

La faute à un système de jeu trop ambitieux à mon sens. J'ai le sentiment que le gameplay, basé sur la modification d’événements au travers de micro voyages dans le temps, est trop complexe pour laisser le joueur seul face à des situations nouvelles.

 

Verdict : Des bases intéressantes mais une aventure barbante. La faute à une intrigue qui traîne à démarrer et à un gameplay trop ambitieux.