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09/02/2011

Test : Assassin's Creed

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Support(s) testé(s) : PS3

Synopsis : Desmond Miles est un jeune américain de 25 ans. Il est retenu prisonnier par les membres d’une société pharmaceutique, Abstergo, qui veulent faire des expériences sur lui. Les scientifiques tentent de fouiller la « mémoire génétique » de leur patient de manière à glaner des informations sur les ancêtres du jeune homme ; informations qui amèneraient, à priori, à un trésor perdu depuis des siècles.

Description : Assassin’s Creed est un jeu d’Action-Aventure/Inflitration de type GTA-like. Durant l’aventure, on dirigera principalement l’assassin Altaïr lors de voyage dans le subconscient, la mémoire génétique de Desmond Miles. Ces sessions subconscientes prendront place au XIIème siècle durant les croisades au Moyen Orient. On traversera les villes de Damas et de Jérusalem, entre autres, dans lesquelles on devra mener à bien des missions d’assassinat.
Chaque assassinat sera toujours précédé d’une longue phase d’exploration des citées traversées. A ce titre, on emmènera Altaïr courir sur les toits des maisons et autres mosquées. Le jeune assassin pourra se constituer une carte des bourgades traversées, en montant sur les édifices le plus hauts et en observant les alentours.
Entre chaque assassinat, Altaïr devra aussi souvent mener l’enquête pour découvrir comment dénicher ses cibles. Il pourra mener ses investigations en interrogeant des informateurs, ou en écoutant discrètement certaines conversations dans les lieux publics. Chaque ville regorgera également de missions annexes, comme celles qui consisteront à porter secours à des innocents pris à partie par des hommes sans scrupules.
Evidemment, notre jeune anti-héros croisera régulièrement des individus hostiles, comme des gardes qu’il devra, au mieux, éviter, ou affronter à coup d’épée et de couteau.
A noter que la vitalité d’Altaïr, symbolisée par une barre à échelons, pourra être agrandie si l’on prend la peine de faire un maximum de quêtes annexes.
Pour finir, à savoir que l’on sera également emmenés à diriger Desmond Miles lors de courtes séquences dans le laboratoire d’Abstergo à l’époque actuelle.

Avis : J’ai été à la fois agréablement surpris et pas plus emballé que ça par Assassin’s Creed. Agréablement surpris, d’abord, car je ne suis pas un grand fan des GTA-like à la base et que j’ai trouvé Assassin’s Creed assez frais pour le genre, notamment grâce à l’univers moyen-oriental original et magnifique. Le citées traversées sont bien modélisées, vivantes et surtout immenses. Les décors de fond, et les passages sauvages inter-villes sont, eux aussi, de toute beauté et donnent vraiment envie de partir en voyage. L’ost, dépaysante et épique, enfonce le clou.
Ca c’est pour ce qu’il y a de bon dans Assassin’s Creed. Pour le reste par contre, ce n’est pas extraordinaire.
Premier hic : l’aventure est répétitive, très répétitive. Dans chaque ville il faudra répéter à chaque fois le même rituel, soit monter sur les plus hautes tours de la cité, aller voir le chef du repère des assassins, mener une enquête et, enfin, faire sa besogne. Ce schéma s’applique quasiment sur toute l’aventure.
Mais à la limite, ce n’est le défaut qui m’a le plus dérangé, même si ça empêche Assassin’s Creed d’atteindre le rang de grand titre. Le plaisir lié à l’exploration fait en partie passer la pilule. En outre, on s’amusera vraiment à trouver tous les artefacts cachés aux 4 coins des bourgades.
Non, ce qui m’a le plus plombé l’expérience de jeu, c’est le gameplay, à la fois trop assisté et imprécis. Quand on court sur les toits, on n’a quasiment pas moyen de tomber, ce qui casse toute sensation de vertige. Quand on se retrouve face à des ennemis nombreux et puissants, on pestera vite contre la maniabilité lourdingue et peu intuitive qui nous amènera à perdre les batailles bêtement.

Verdict : Assassin’s Creed n’est ni vraiment un mauvais jeu, ni vraiment un bon jeu. Disons que le titre propose une expérience sympathique et dépaysante, qui fera parfaitement l’affaire pour combler des heures creuses.

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