Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29/10/2010

Test : Final Fantasy II

Support(s) testé(s) : GBA

Synopsis: L’empereur Palmécia veut assouvir les peuples de son empire. Pour ce faire il pactise avec le démon. Dans sa haine il fera tuer de nombreux civils, dont les parents de Firion, Maria, Guy et Léon, qui lutteront alors contre le despote en formant un groupe de résistants.

Description : Final Fantasy II est un RPG en 2D vu de haut. Il reprend les bases du 1er épisode en ajoutant quelques modifications.
L’évolution des personnages se fait maintenant en fonction du comportement en combat. Par exemple, un personnage qui reçoit régulièrement des coups apprendra à « encaisser » et son nombre de points de vie augmentera par la suite. A l’inverse un personnage toujours en seconde position derrière ses coéquipiers (il est en effet possible de positionner ses combattants)  ne se fera presque jamais frapper et son nombre de points de vie n’évoluera quasiment pas. Il en va de même pour l’utilisation des  armes et magies que les protagonistes maîtrisent mieux à force d’utilisation.
Autre grande nouveauté, la possibilité de retenir des mots lors de discussions avec les autochtones. Ces mots peuvent ensuite être réutilisés pour des conversations avec d’autres personnages.
Final Fantasy II n’est pas excessivement long mais légèrement plus difficile que son prédécesseur.

Avis : Final Fantasy II propose une aventure qui, sur le papier, n’a pas grand-chose à se reprocher : la progression est classique (ville, carte, palais, ville, carte, palais,…), les nouveautés, avec les mots clés, intéressantes, et le scénario travaillé. Pourtant le tout a du mal à se coordonner pour proposer une épopée prenante. Le système d’évolution des personnages est prometteur au départ mais n’apporte pas grand-chose par la suite.  Les donjons sont, parfois, un peu longuets, et la quête poussive.
Le titre manque également cruellement de charme. Ceci est peut être dû aux mélodies qui sont molles et déprimantes.
A noter tout de même que le dernier quart de l’aventure est assez prenant.

Verdict : Final Fantasy II est l’un des moins bon opus de la saga Final Fantasy classique à mes yeux, notamment parce qu’il n’est pas toujours très fun.

 

30/08/2010

Test : Final Fantasy VI

final fantasy,final fantasy 6,rpg

Support(s) testé(s): SNES / GBA

Synopsis: L’histoire débute dans un contexte tendu. Le monde est tenu par un puissant empire qui utilise la technologie au profit de ses armées. Mais l’empereur, aux ambitions trop accrues, et largement supporté par son bouffon Kefka, se met en tête de maîtriser la magie pour devenir invincible. La magie peut être récupérée sur les cadavres des chimères, des êtres suprêmes plutôt pacifiques. La quête de l’empereur et de Kefka va donc être d’éliminer toutes les chimères.
De son côté, le joueur va avoir la charge d’une équipe de rebelles pour stopper l’empire.

Description: Final Fantasy VI est un RPG classique. Les décors et les personnages sont en 2D. Les graphismes sont très fins et soignés pour un titre de l’époque 16 bits. L’ambiance est plus sombre et moins épique comparativement aux précédents épisodes. Le titre propose des environnements à la croisée entre Moyen-Âge et futur néo-punk, se rapprochant ainsi de Final Fantasy VII. Les combats suivent la règle classique du tour par tour, incluant le système ATB.
Le scénario est beaucoup plus poussé que celui de Final Fantasy V.

Avis : Une fois les toutes premières heures de jeu passées, la quête que propose Final Fantasy VI devient véritablement addictive. Le scénario du jeu est le plus efficace de toute la série Final Fantasy. Au fur et à mesure, l’histoire se densifie en mettant en scène les nombreux personnages jouables du titre pour des moments d’anthologie. Chaque protagoniste est attachant et  présentera sa propre histoire dans une des multiples quêtes annexes. Le tout est appuyé par des dialogues percutants (en anglais comme en français) qui sauront toucher les joueurs.
Les combats sont assez nombreux dans les zones de rencontres aléatoires, peut être même un peu trop, mais ceci est largement contrebalancé par le plaisir que procurent les multiples excursions : traversée d’un train fantôme, infiltration dans une cité, séance d’opéra…
Les mélodies sont somptueuses et donnent une réelle profondeur aux différents lieux visités.
Non, il n’y a rien vraiment rien à redire de Final Fantasy VI. C’est d’ailleurs peut être le meilleur épisode de toute la saga. En tous cas c’est le Final Fantasy que je préfère.

Verdict : Final Fantasy VI est l'un des opus le plus inspiré de toute la saga Final Fantasy. Le titre reste l’une de mes meilleures expériences vidéoludiques, et est, certainement, le roi des RPG oldschool.

 

23/06/2010

Test : Final Fantasy Advance

final fantasy,rpg,nes

Support(s) testé(s) : GBA

Synopsis : Les évènements prennent place dans un univers heroic-fantasy. Le monde est mourrant, envahi par le mal. Mais la prophétie parle de 4 guerriers de lumière, 4 héros qui ramèneront l’ordre.

Description : Final Fantasy est un jeu d'Aventure du type RPG, en 2D vu du dessus, dans lequel on dirigera une équipe de 4 personnages.
Très classique, cet épisode est l’une des bases du RPG. Durant l’aventure, on alternera entre, d’un côté, des phases de visite dans les villes et villages, où l’on pourra discuter avec les PNJ et effectuer des achats, et de l’autre, des phases de traversée de donjons labyrinthiques, où il faudra combattre en masse nombres de monstres en tous genres. Pour faire le trajet entre ces différents endroits, on passera par une mappemonde où les rencontres avec les ennemis seront aussi de mise.
Ces ennemis ne seront pas visibles avant les phases de baston, que ce soit sur la carte ou dans les palais. Les combats débuteront aléatoirement, et se dérouleront au tour par tour. Durant ces phases, on fera jouer alternativement les 4 personnages de notre équipe, en sélectionnant les actions à effectuer (attaque physique, magie, soin…) pour chacun d’entre eux.
En terrassant des monstres, on gagnera des points d’expériences qui permettront, à terme, de rendre plus puissant les personnages dirigés dans différents domaines : force, défense, capacités à la magie, etc.
On pourra aussi renforcer ses personnages en amélioration leur l’équipement ; des armes et armures étant disponibles dans les magasins des villes et villages.
A savoir que l’on aura le choix, dès le début du jeu, de sélectionner un rôle (appelé « job ») pour chacun des personnages de notre équipe, comme celui de guerrier ou de magicien noir.
Du côté du scénario, c’est très basique mais toujours plus étoffé qu’un Zelda par exemple.
Comme évoqué dans le synopsis, Final Fantasy propose un univers très heroic-fantasy, avec ses châteaux, ses chimères, ses sorcières et ses dragons.
Un dernier mot pour dire que la version GBA du jeu (seule version à mon palmarès) présente des graphismes améliorés par rapports à la version d’origine. On se rapproche d’un titre typé 16 bits.

Avis : J’ai eu plaisir à faire Final Fantasy GBA. Le titre est agréable du début à la fin et ne présente que peu de fausses notes. La difficulté est bien jaugée, le jeu étant accessible sans être trop facile.
Mais, malgré tout, l’aventure reste bien trop classique pour être inoubliable. Comme je l’ai dit juste avant, le titre ne présente pratiquement pas de fausses notes, mais il n’y a pas non plus de grandes surprises : on traverse des donjons au level design plus que simpliste, on évolue dans un univers assez conventionnel, et la bande son, bien que très correcte, ne marque pas au fer rouge. Résultat : le jeu est loin d’avoir le charisme de son concurrent indirect The legend of Zelda (son concurrent direct étant Dragon Quest).
Alors, peut être que la version GBA de Final Fantasy a moins de charme que l’originale, et que ceci pourrait expliquer cela…je n’en sait rien, n’ayant pas fait la version 8 bits du jeu.
Je n’ai, finalement, que peu d’autres choses à dire sur le titre si ce n’est qu’il ne faut pas oublier à quel point cet opus a été primordial pour la survie de la société Squaresoft à l’époque, qui s’apprêtait à mettre la clé sous la porte.

Verdict : Final Fantasy 1er du nom est agréable, sympathique, mais il est beaucoup trop classique et manque un peu de charisme pour être indispensable.