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30/09/2014

Test : Super Mario World

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Support : SNES

 

Synopsis : Le scénario de Super Mario World se base, comme pour la plupart des épisodes de la saga Mario, sur l’enlèvement de la princesse Peach par Bowser, l’ignoble tortue géante à carapace à pointes. Mario part alors à la rescousse de la princesse.



Description :
Super Mario World est, comme ses prédécesseurs, un jeu de plates-formes 2D classique mettant en scène le célèbre plombier à casquette rouge, Mario.

L’univers de Super Mario World est représenté par une grande mappemonde vue du dessus. De cette mappemonde il est possible d’accéder à différents niveaux qui présentent, eux, une vue de côté traditionnelle. Finir un niveau permet d’ouvrir un chemin sur la carte vers un nouveau niveau etc.

Tout comme pour Super Mario Bros 3, Super Mario World propose de traverser des mondes variés (plaine, forêt hantée, montagnes…) cachant bon nombres de zones secrètes qu’il faut découvrir en fouillant les niveaux de fond en comble.


Au rang des nouveautés on peut d’abord citer l’entrée en scène d’un nouveau personnage, Yoshi, un petit dinosaure vert que peut chevaucher Mario.

On peut également noter l’apparition d’une nouvelle sorte de niveau, les maisons fantômes, que Mario doit traverser assez régulièrement. Ces maisons fantômes ont ceci de particulier que la sortie n’est jamais évidente et ne se dévoile qu’après avoir résolu  une sorte d’énigme, de mystère propre à chaque maison.


Les musiques rigolotes, les couleurs pastel et les ennemis rondouillets donnent au jeu une ambiance bon enfant.



Avis : Encore aujourd’hui Super Mario World est un jeu plaisant, dans lequel on peut se plonger facilement une dizaine d’heures sans s’en rendre compte. De plus, étant donné le nombre très important de niveaux secrets à découvrir, on retourne aisément dans l’aventure même après en l’avoir terminée.


Les environnements sont variés, les musiques bon enfant. L'ambiance, ronde, est très sympa, même si j'ai une préférence pour celle de son prédécesseur, Super Mario Bros 3, qui était plus féérique.


Le dosage de la difficulté est parfait. Il n'en fallait pas plus pour faire de ce jeu un classique de la plate-forme 2D.

 

Verdict : Super Mario World est ni plus ni moins qu'un grand classique de la plate-forme 2D, très agréable à faire et refaire.

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28/03/2010

Test : Skyblazer

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Support(s) testé(s) : SNES

Synopsis : Jadis, une bataille fit rage entre les forces du bien et Ashura, une sorte de dieu de la guerre surpuissant. Heureusement, les forces du bien triomphèrent grâce au valeureux Skylord.
Mais, des années plus tard, un démon parvient à réveiller Ashura, ce qui remet le chaos sur la planète. Et ce n’est ni plus ni moins que le descendant du héros Skylord, du nom de Sky, qui endosse le rôle de sauveur et part combattre les forces du mal.

Description :
Skyblazer est un jeu de plates-formes en 2D, avec une vue de profil. Mais le réduire au simple rang de jeu de plates-formes ne suffit pas : on parlera plutôt de jeu de plates-formes/action/aventure. Le titre est à mi-chemin entre un Megaman et un Gargoyle’s Quest.
Megaman, d’abord, parce que l’on dirigera Sky au travers de niveaux qui se termineront souvent par un combat contre le boss du coin ; boss qui lâchera une nouvelle arme à Sky en mourrant. Chaque arme servira dans les niveaux suivants, pour se sortir de situations difficiles. Je parle d’armes, mais en réalité il s’agit de sorts, comme celui qui permet de lancer des arcs de feu, ou de se remettre de la vie, ou encore de se transformer en Phoenix pour voler. L’utilisation de chaque sort sera limitée par une jauge de magie, qui rappelle un peu la jauge de tirs spéciaux des Megaman.
Le parallèle avec Megaman peut être aussi fait parce que Skyblazer est très axé action : ça bouge, ça tire et ça frappe de partout, même si on ne tombe jamais dans le Shoot and Jump.
Dernier élément de Skyblazer qui m’a fait pensé à Megaman, ou plutôt à Megaman X, c’est le 1er niveau, quasi didacticiel, qui se termine par un combat contre un boss qui terrassera notre héros en 2 temps 3 mouvements. Don’t worry, c’est dans le scénario, Sky sera sauvé par quelqu’un. En tous cas, ça ressemble beaucoup au tout 1er niveau de Megaman X dans le principe, avec Megaman qui se fait terrasser par l’un des sbires du Dr. Cossack, puis sauver par Zero.
Je l’ai dit plus haut, il y a aussi quelque chose de Gargoyle’s Quest dans Skyblazer. Même si on pourrait faire le parallèle avec l’obtention de nouveau sorts, comme avec Megaman, ce n’est pas ce qui ce qui me ramène le plus à Gargoyle’s Quest. Non. C’est surtout les histoires de mappemonde, la progression générale qui me fait faire le lien. En effet, dans Skyblazer, on passera par une mappemonde vue de haut pour faire la jonction entre les différents niveaux qui sont, eux, vus de profil et se jouent comme on joue un jeu de plates-formes. Et puis, il y a cette manie de Sky à s’accrocher aux murs, un peu à la façon de la gargouille de Gargoyle’s Quest. Enfin, les 2 titres ont en commun une jaquette absolument pourrie, mais, comme ils ne sont pas les seuls…
Parlons maintenant un peu de l’univers de jeu. Les différents thèmes des niveaux sont assez variés (forêt, chutes d’eau, temple de glace, tour), mais ils sont tous liés par une ambiance commune, celle de l’Inde. On retrouve ce thème de l’Inde dans l’architecture de certains temples, dans les boss qui sont inspirés de divinités indoues, mais aussi dans certaines sonorités des musiques.
Pour finir, on peut évoquer la possibilité de sauvegarder sa progression via des mots de passe. Heureusement d’ailleurs, car le jeu n’est pas ultra facile. Le truc marrant avec cette histoire de mot de passe, c’est que les codes sont formés à partir des symboles des touches de la futur manette Playstation (croix, triangle, etc.). N’oublions pas que le développeur de Skyblazer c’est….Sony !

Avis : Skyblazer est un jeu à l’intérêt énorme, même encore aujourd’hui. Il vaut largement les meilleurs Megaman/MegamanX sortis sur 8 et 16 bits. L’aventure est à la fois excitante et marquante.
Excitante, d’abord. Avec un level design aux petits oignons, une fluidité d’action impressionnante et une difficulté parfaitement dosée, bien que parfois un tout petit peu trop haute.
Marquante, ensuite avec son ambiance indoue et ses musiques rythmées et entraînantes aux mélodies qui restent en tête. D’ailleurs, la bande son du jeu est certainement l’une des meilleurs que je connaisse pour un jeu de plates-formes.
Et puis, l’aventure est assez diversifiée. On nous fera courir, grimper, nager et voler au travers de niveaux aux structures bien différentes, que ce soit des hautes tours, des temples sous-marins ou des rivières de lave.
Attention cependant, pour les novices de la plate-forme oldschool le jeu me parait un peu trop difficile.

Verdict : Même si on ne parle pas souvent du titre aujourd’hui, ce Skyblazer est l’un des meilleurs jeux de plates-formes 2D que je connaisse. C’est fun, excitant et happant.

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03/03/2010

Test : Donkey Kong Country 2 : Diddy's Kong-Quest

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Support(s) testé(s) : SNES


Synopsis :
Notre singe préféré, Donkey Kong, se fait enlever par l’odieux roi des crocos King K. Rool. Les 2 jeunes du clan kong, à savoir, Diddy Kong que l’on connaît déjà, et Dixie Kong, la nouvelle blondinette, partent alors à la rescousse de Donkey.

Description :
Donkey Kong Country 2 reprend les bases de Donkey Kong Country 1er du nom en apportant quelques grosses nouveautés. On reste dans de la plate-forme classique en 2D avec une vue de profil. Les graphismes sont du même style que ceux de DKC1, avec un effet image de synthèse, tout en étant encore plus fins. Les décors me semblent, d’ailleurs, bien plus détaillés que dans le 1er épisode.
Tout au long de l’aventure, on dirigera alternativement Diddy Kong et Dixie Kong, en switchant entre les 2 partenaires à l’aide du bouton select, comme dans Donkey Kong Country. Ici encore, chacun des 2 protagonistes aura ses spécificités. Diddy est plus agile, court plus vite en faisant des roulades, saute plus haut, alors que Dixie, elle, se sert de sa longue chevelure blonde pour planer dans les airs après un saut. Nos 2 singes pourront même s’associer, l’un des personnages prenant l’autre sur ses épaules pour ensuite le lancer en l’air ou en avant…pratique pour atteindre des plates-formes éloignées !
Le monde que Diddy et Dixie auront à parcourir se présente sous la forme d’une grande île abritant 6 mondes (+ 1 monde bonus) aux thèmes différents : bateau pirate, fête foraine…
Les niveaux, que l’on trouve en visitant ces 6 mondes, sont variés et originaux. Ainsi, nos 2 poilus préférés iront nager dans l’épave d’un galion coulé, sauteront de roseau géant en roseau géant dans des marais, et iront même se coller aux parois pleines de miel dans des ruches où nichent de monstrueuses abeilles. Comme dans le 1er opus, il faudra passer par les routes pré-tracées d’une mappemonde pour circuler entre les différentes zones du jeu.
Mais tout ça, c’est plus ou moins du classique. Pour profiter des grosses nouveautés de Donkey Kong Country 2 par rapport à son prédécesseur il faut aller voir du côté des secrets du jeu. On retrouve le système de zones cachées dans les niveaux, à découvrir, notamment, soit en détruisant des parois à l’aide de tonneaux explosifs, soit en sautant dans des tonneaux canon. La nouveauté, c’est que dans chaque zone cachée on aura droit à un petit jeu de rapidité. En réussissant l’épreuve, on gagnera une pièce d’or imprimée Kremling. Ces pièces serviront à payer un péage, accessible via la worldmap, qui permet d’accéder au 7ème monde de l’île. Ce 7ème monde, bonus, propose des niveaux plus difficiles que dans le reste du jeu. Il faudra impérativement terminer l’ensemble de ces niveaux pour pouvoir accéder à la véritable fin de DKC2. Mais ça ne suffira pas. Il faudra aussi découvrir tous les jetons d’or imprimés DK du jeu. Les jetons DK sont des sortes de gros médaillons en or dont 1 exemplaire est caché dans chaque niveau. Autant dire qu’il y a beaucoup d’actions annexes à mener dans ce Donkey Kong Country 2, beaucoup plus que dans Donkey Kong Country 1er du nom.
Dernière grosse nouveauté : l’apparition d’animaux inédits, comme Squitter, l’araignée qui peut tisser des toiles sur lesquelles on peut ensuite monter…utile pour atteindre des bonus en hauteur ou pour passer des gouffres !
Du côté de la bande son, je trouve que les mélodies sont, à la 1ère écoute, moins claquantes que dans le 1er Donkey Kong Country. Mais en réalité elles sont nettement plus riches, et en outre plus nombreuses. Elles participent beaucoup à l’intégration du joueur dans l’univers.

Avis :
Donkey Kong Country 2 est une bombe atomique. C’est LE meilleur jeu de plates-formes en 2D que je connaisse, tous supports confondus, reléguant le 1er Donkey Kong Country et la plupart des Marios en 2D au rang de simples « bons petits jeux ». Donkey Kong Country 2 est, d’abord, hallucinant de richesse. Comme je l’ai dit précédemment, les niveaux traversés, sont beau, originaux et variés. En outre, l’ambiance de chaque univers est particulièrement travaillée, avec un ton global plus sombre que dans le 1er Donkey Kong Country. Il n’y a qu’à se promener dans la forêt du monde de l’horreur, avec sa brume recouvrant une partie de l’écran, ou dans le galion coulé des marais, dans lequel on circule dans le noir, pour s’en rendre compte. D’autres levels, moins glauque, sont tout aussi immersifs, voire plus. J’ai en tête les magnifiques niveaux recouverts de plantes épineuses, au travers desquels on circule principalement en tonneau canon ou sur des lianes. Fantastique.
Auditivement, c’est aussi la grosse claque. Les pistes font un tout petit moins « tubes » que celles de Donkey Kong Country 1, mais elles n’en sont pas moins riches et envoûtantes, avec certains morceaux absolument splendides, comme la Stickerbrush Symphony.
En plus de ses qualités visuelles et auditives, DKC2 propose un challenge absolument prenant, transformant ce qui se présente comme un jeu de plates-formes en véritable chasse aux trésors. La récupération des pièces d’or et des jetons DK fait office de vraie quête annexe, qui doublera, voire, triplera la durée de vie. Et croyez moi, ça vaut le coup de finir le jeu à 100% (ou plutôt à 102% !), car cela permet non seulement de parcourir le monde caché, qui proposes certains environnements inédits, mais ça permet aussi de voir la vraie fin de l’aventure, qui en un seul screen fait cracher les tripes de la Super Nintendo comme jamais.
En outre, je trouve que la difficulté pour trouver les secrets du jeu est assez bien gérée : il est, en effet, possible de découvrir toutes les zones cachées sans solutions, ce qui me semblait difficile dans DKC 1er du nom. Donkey Kong Country 2 n’en n’est pas moins long, et demandera une grosse implication de la part du joueur.
Attention, par contre : la version GBA du jeu est nettement moins bonne que la version originale Super Nintendo (aussi téléchargeable sur Wii).

Verdict :
Le seul problème de Donkey Kong Country 2, c’est qu’il ridiculise 95% des jeux de plates-formes 2D tous supports confondus. Seul Super Mario World 2 : Yoshi’s Island tient à peu près la comparaison. Indispensable, vous l’aurez compris.

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